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Le blog de entre-semnoz-et-cheran-gruffy et de ses botanistes

Le Ginkgo biloba

30 Septembre 2011 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Fiches techniques

 

 

GINKGO BILOBA,

yínxìng  en chinois,    maidenhair tree   en anglais  


2011, année de l’arbre, le saviez-vous ?

 

                     Que vers moi tes pas accourent

                     Que vers moi tes enjambées s’allongent

                     Car j’ai quelque chose à te dire,

                     Une parole à te communiquer,

                     La parole de l’arbre

                     Une parole que les hommes ne connaissent pas

                     Et que les multitudes de la terre ne comprennent pas.

 

Epopée de Gilgamesh, il y a 5000 ans !


 

Pour nous, ce sera le Gingko biloba, arbre mythique qui orne les rues de nos villes depuis quelques années et que nous avons déjà rencontré dans les jardins de l’abbaye de Valloires, en Picardie. C’est le seul représentant actuel de la famille des Ginkgoacées.

 

 

Robuste, peu exigeant quant au climat, le Ginkgo biloba n’a pas seulement résisté à Hiroshima, il a résisté au temps : son ancêtre était présent il y a 250 millions d’années, avant l’apparition des dinosaures. Il est également présent au Jurassique (ère secondaire). S’il est sans doute le doyen de nos arbres, il est à feuilles caduques caractéristique moderne. Notre cher Darwin l’appelait « fossile vivant ».

 

g b des villes 02

Son port hésite entre celui des conifères et celui des feuillus. Ses branches sont peu ramifiées,  les rameaux sont très courts.

Sa feuille ne ressemble à aucune autre avec sa forme d’éventail, elle est divisée en deux lobes chez les arbres jeunes, d'où son nom (bi-loba).

 

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Remarquez les nervures de la feuille :

 

 

feuille de ginkgo

 

Comment est-il parvenu jusqu’à nous puisqu’il n’existe plus à l’état sauvage ?


Les variations climatiques du quaternaire ont eu raison de ses ancêtres en Europe et en Amérique. Il doit sa survie grâce à la sagesse et à la patience des jardiniers chinois, il y a 3000 ans. L’arbre est beau, il passe du vert tendre au jaune d’or. On rencontre de magnifiques spécimens très agés en extrême-orient.


Au printemps :

 

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A l'automne :

 

ginkgo automne

Le fait que cet arbre soit dioïque correspond au goût de l’alternative extrême-orientale (le Ying et le Yang….), cela a sans doute influencé le choix des jardiniers qui entretenaient les «espaces verts» des palais et des sanctuaires.

Et c’est sa résistance à la pollution qui le fait choisir par les paysagistes urbains contemporains.

 

g b des villes05

 

Jeunes ginkgos rue Henri Bordeaux, à Annecy

 

rue Henri Bordeau 2

 

L’arbre qui pond des œufs !


Le ginkgo ne dissémine ni spores, (telles les fougères) ni graines (tels les arbres ou les graminées) mais directement des ovules.

 

Qu’est-ce qu’un ovule en botanique ? C’est l’ensemble des cellules reproductrices femelles.

L’espèce est dioïque, c-a-d qu’il existe des individus mâles et des individus femelles. L’arbre femelle se couvre de gros ovules (3 ou 4 cm de diametre) tandis que l’arbre mâle porte des chatons de forme cylindrique.

 

Les ovules :

ovules ginkgo

 

Les chatons :

 

chaton mâle ginkgo


L'ovule est couvert d'un tégument de couleur jaune-brun, charnu extérieurement et coriace intérieurement, ce qui fait qu'on confond souvent cet ovule avec un fruit notamment avec une drupe. L'ovule mesure de 2 à 3 cm de diamètre. Avant l'automne, il est lisse et attirant mais toxique, notamment la partie charnue du tégument, car elle contient de l’acide butanoïque, ce dernier est à l'origine de l'odeur de beurre rance que dégage l'ovule à l'automne lorsqu'il commence à se rider.

 

Un ovule fécondé par le pollen d'un plant de ginkgo mâle germera immédiatement, donnant naissance à une jeune pousse, généralement située au pied du plant mère.


N.B. : L’ovule non fécondé ne résiste pas au froid comme une graine.

 

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Propriétés médicinales :

 

Le ginkgo a de très nombreuses applications médicales (circulation capillaire, vasodilatateur, circulation veineuse, etc.) découvertes depuis plusieurs millénaires. Riche en flavonoïdes, l'extrait de feuilles de ginkgo est un puissant antioxydant.

Il permettrait aux personnes atteintes du syndrome de Raynaud de supporter le froid.

 

P.S. : on dit que le chignon des sumotori à la forme d’une feuille de Ginkgo

 

                                                                                          Christianne

Sources :

L’arbre qui a vaincu le temps de Pierre-François MICHEL, éditions du Félin

Wikipédia

Photos Nicole, Christianne

 

 

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Dimanche 21 aôut, découverte des failles de St Sylvestre II

18 Septembre 2011 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Sorties

Dans notre précédent article, nous avions laissé les 38 participants de la journée géologie du Musée de Gruffy sur le chemin des "failles"  de St Sylvestre, en compagnie de Robert VIANT secondé par Pierre RENAU, géologue, et Gérard GIROD, animateur Saint-Sylvestrin de randonnées.


Jean nous transmet les explications de Pierre RENAU concernant l'origine du plissement alpin

 

La molasse, formant un tapis continu de 1000 m de profondeur au fond de la mer de Téthys a  été fracturée, secouée et relevée par le soulèvement des Alpes au tertiaire.

 

  thetys

 


A cette orogenèse (formation de massifs) il faut ajouter l’influence de la dérive des plaques tectoniques (continents).  

Au secondaire,les plaques d’Afrique et d’Eurasie se sont écartées laissant plus de place à la Téthys (qui recouvrait la Méditerranée actuelle et son pourtour) et  ont donné lieu  à une nouvelle transgression (extension marine) des eaux chaudes (-350 millions d’années à-300 millions d’années).

Au tertiaire ces deux plaques convergent l’une vers l’autre et créent le soulèvement des Alpes et de l’Himalaya. A la fin du tertiaire, cette convergence provoque la subduction de la plaque africaine sous celle d’Eurasie et cause la montée des roches cristallines (par Ex. le Mont blanc).

 

 

N B : Si vous voulez voir une superbe animation, allez voir sur le net  "la naissance du lac Léman" par Olivier Gonet 


Et maintenant regardez :


 

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Robert VIANT explique

 

L’Albanais encore sous la mer, est l’une des zone qui s’est remplie entre -32 et -10 millions d’années d’une couche de sables détritiques pouvant atteindre 1000 mètres d’épaisseur. Ces sables agglomérés par des ciments calcaires naturels se sont transformés en grès : la molasse que l’on rencontre à St Sylvestre, du sommet du Crêt au ras de l’eau du Chéran. La molasse est donc une roche sédimentaire….

 

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  Mais cette couche de molasse n’est pas restée inerte. Les Alpes continuent leur mouvement ascendant et exercent leur contrainte sur cette couche rocheuse fragile maintenant émergée. Elle est relevée, fracturée…

L’eau, les glaciers ont remodelé les paysages. La fonte des derniers glaciers de l’ère quaternaire, il y a 10 000 ans a déterminé la physionomie actuelle du site.

Il subsiste une grande falaise dominant le hameau de Champollier. Les blocs disloqués se sont écarté et ont subi l’érosion faisant apparaître les couches tendres et moins tendres de la roche.

 

Ce sont les "failles"

 


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Robert VIANT explique encore

 

Géologiquement parlant, les « failles » de Saint Sylvestre appelées localement « dâ’nes » sont en réalité des «diaclases» car il n’y a pas de décrochement de pan de montagne. De même le terme de «falaise» est en principe réservé au bord de mer sapé par les vagues. Ici, c’est le passage des glaciers et de l’eau qui a arraché une partie de la couverture de molasse et a laissé subsister cette «falaise».

 

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Les « failles » principales de Saint Sylvestre sont situées dans un secteur tourmenté d’environ un hectare de superficie. La plus grande, longue de 100 mètres, est orientée EST-OUEST. Leur profondeur peut atteindre 15 mètres. Certaines sont couvertes et constituent des grottes. L’accès du secteur est dangereux car les failles apparaissent parfois de façon imprévisible sous nos pieds. Il convient d’aborder cette zone avec beaucoup de prudence de préférence avec des connaisseurs. Elles sont entièrement situées dans un secteur de forêts privées.

 

 

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Et Jean de conclure.......


C’est ainsi que nous avons pu visiter la faille la plus importante et spectaculaire de St Sylvestre en cette ère de l’Anthropocène !


Ah ! Oui, la visite se termine aussi sur des considérations d’avenir sur la place de l’homme sur cette terre qui ne cesse de bouger, d’évoluer et qu’il malmène tant ! Nous vivons une période de crise géologique, où les  glaciers disparaissent comme aux périodes des glaciations, crise géologique concomitante avec une crise biologique (disparition de 1000espèces/an....) !

 

L’homme est peu de chose dans tout cela !...

 

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Voilà la visite est terminée, mais attention ce secteur peut être dangereux.

 

 

Photos Jacques et Andrée


 

 

                                                  

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dimanche 21 Août 2011, découverte des failles de Saint Sylvestre

14 Septembre 2011 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Sorties

Belle réussite que cette journée de la géologie, 38 participants prêts à découvrir ces mystérieuses "failles".

Jean raconte :

 

Ce dimanche 21 Août 2011, le Musée d’Histoire Naturelle de Gruffy organise une Journée de la Géologie et propose la visite des « Failles » (dans la molasse) de Saint Sylvestre.

Ce village dont le clocher juché sur une butte est visible de loin,  domine la plaine de l’Albanais. Visite bien venue en ce jour caniculaire, avec sa promesse de fraîcheur dans les failles et le bois pour y accéder.

 

Rendez-vous dès 9h, au pied de l’église, au Crêt le bien nommé. En effet une petite falaise d’une trentaine de mètres en limite l’accès du côté des contreforts ouest des Bauges avec le lit du Chéran, dont on devine le cours jusqu’à l’entaille séparant le Semnoz de la Montagne de Bange (Pont de l’Abîme). Une quarantaine de personnes de tous âges et de toutes provenances géographiques ont répondu à l’appel, prêts à suivre Robert Viant, secondé par Pierre Renau, géologue, et Gérard Girod, animateur Saint-Sylvestrin de randonnées.

 

Dans l'ordre,Pierre Renau, Gérard Girod et Robert Viant :


01 Pierre Renau Gerard Girod et Robert Viant [1024x768]

 

Tous attentifs :

 

Robert Viant de dos [1024x768]

 

Nous voilà partis sur un sentier qui démarre au coin d’une borne d’incendie. Si le premier raidillon dans le sous-bois a pu effrayer quelques pieds mal assurés, le sentier (sur des terrains privés)  devient très vite plus doux. Il serpente sous un couvert de résineux dont certains sont encore à terre depuis la tempête de 1999.

 

On y trouve aussi des feuillus parmi lesquels un certain nombre de châtaigniers (Castanea sativa) dont les troncs tourmentés ont bien souffert aussi (vestiges d’un ancien verger ?) Mais les jeunes pousses vigoureuses de ces châtaigniers nous rappellent qu’ils trouvent ici un milieu favorable : un sol acide et sec- grâce à la présence de molasse (silice/ sol sablonneux) et une exposition sud. 

 

 

02 -38 participants [1024x768]

 

Avant d’accéder aux failles, Pierre Renau attire l’attention des marcheurs sur le magnifique affleurement de «molasse» présent sur le parking de l’église : cela lui permet de nous faire un utile rappel de quelques notions de géologie.


La molasse est une roche sédimentaire faite de sables compressés et agglomérés par des « ciments calcaires » aussi appelé « grès friable, en particulier le grès postérieur aux plissements principaux  du lieu considéré » (Larousse encyclopédique).


Photo de molasse trouvée sur le net :exemple de molasse 



« Nous sommes au cœur des Alpes », nous dit Pierre R., « au cœur de l’histoire géologique des Alpes », et le voilà, carte géologique, tableau portatif et feutres à la main, nous situant géologiquement la butte de St Sylvestre qui fait partie de ce soulèvement de molasse lequel va de Marcellaz à Chainaz les Frasses, Epersy, en dominant la dépression de l’Albanais.

 

Et nous rappelant, feutres à la main,  le schéma des Alpes occidentales :


Trois paysages, trois altitudes, trois types de lithogenèse (roches) :


1/ Avant Pays savoyard, plus ou moins 300 m, Molasse

2/ Préalpes, jusqu’à 2000 m environ, Calcaire

3/ Alpes, jusqu’à 4810m, Roches cristallines

 

 

N’oublions pas les trois « virgules » ponctuant, du Nord au Sud,  nos paysages des Alpes du Nord, les trois Lacs : Léman, Annecy, Le Bourget.

Nous avons aussi, toujours du Nord au Sud, les quatre cluses qui permettent de pénétrer entre les massifs : la cluse de l’Arve, la cluse d’Annecy avec son lac, la cluse de Chambéry et, un peu plus au Sud, la cluse de l’Isère (Grenoble).


Les massifs des Préalpes, séparés par ces cluses, sont du Nord au Sud :

 

Le Haut Chablais et Le Haut Giffre, Les Bornes, Les Bauges, La Chartreuse, Le Vercors.

 

01 les alpes du NORD 

Coup d'oeil sur une des virgules, le "petit lac" du lac d'Annecy, photographié depuis le Roc de Chère :

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la suite bientôt, mais pour vous faire regretter de ne pas y être allé, regardez !

Impressionnant non ?

 

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à suivre.......

 

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Les papillons III

11 Septembre 2011 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Quelques mots sur la vie des papillons "copiés" sur le net. Que les spécialistes me pardonnent mon amateurisme !


 

Les lépidoptères (Lepidoptera) sont un ordre d’insectes dont la forme adulte est communément appelée papillon.

Ils se caractérisent à l’état adulte par trois paires de pattes (comme tous les insectes) et par deux paires d’ailes aux couleurs très variées selon les espèces. Les lépidoptères pondent des œufs qui donnent naissance à des chenilles. Ces dernières se transforment ensuite en chrysalide (s'abritant ou non dans un cocon préalablement tissé). Il en émerge enfin l'imago ou papillon.

Ils sont présents partout dans le monde, mais chaque papillon a une aire de distribution qui lui est spécifique. Certaines espèces sont sédentaires, d'autres se disséminent, d'autres encore sont migratrices sur des distances plus ou moins longues. Ils sont le plus souvent associés à des plantes à fleurs.

Toutefois, en France, les papillons des prairies ont régressé de 50 % entre 1990 et 2005, principalement en raison de la dégradation progressive des écosystèmes, de l’agriculture intensive ou encore du réchauffement climatique.

C'est d'autant plus regrettable que la grande diversité et les exigences écologiques variées des papillons leur confèrent un rôle d'indicateurs de la biodiversité, de la qualité des milieux naturels et donc de la santé des écosystèmes. La plupart des espèces étant monophages ou oligophages et étroitement inféodées à des plantes-hôtes sensibles et vulnérables, elles font offices d’éminents indicateurs biologiques.

 

Nos photographes nous reservent encore quelques merveilles :

 

Machaon

08 Machaon 2

La carte de géographie

 

18 carte geographique1

 

 

Robert le diable


22 Robert le diable 1

 

Le petit Apollon, espèce protégée

 

30 Petit-Apollon -2

 

Femelle du grand Apollon, espèce protegée

 

14 Femelle grand- Apollon -3

 

Aurore

 

50 Aurore, Antocharis cardamines,

 

 

Et si votre curiosité n'est pas assouvie, regardez notre album photo "Découvrir les papillons de chez nous "

 

merci encore aux photographes et à Philippe.

 

                                                                                          Christianne......

 

 

 


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Les papillons II

5 Septembre 2011 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

 

Vous avez aimé nos papillons, en voilà d'autres............

                             et encore merci à Philippe pour ses déterminations.

Regardez dans les commentaires les determinations qui me sont parvenues

                             et encore merci à tous sans oublier les photographes, Nicole Isabelle, Jacques, Marie Paule et les autres.....

 

Ps : admirez la variété des noms vernaculaires et leur poésie.

 

Attention, de nombreux papillons sont protégés, alors, pas touche!!

 

Petite tortue

11 Petite Tortue

 

Citrons

 

12 Citron

 

Flambé

 

13 Flambé

 

 

Belle dame


10 Belle-Dame

 

Gazé

 

16 gazé 1

 

 

                                                                          Christianne

à suivre...........

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Les papillons

1 Septembre 2011 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

 

 

Extrait d’un long poème de Gérard de Nerval 

 

Quand revient l'été superbe,
Je m'en vais au bois tout seul :
Je m'étends dans la grande herbe,
Perdu dans ce vert linceul.
Sur ma tête renversée,
Là, chacun d'eux à son tour,
Passe comme une pensée
De poésie ou d'amour !

           Voici le papillon "faune",
            Noir et jaune ;
            Voici le "mars" azuré,
            Agitant des étincelles
            Sur ses ailes
            D'un velours riche et moiré.

Voici le "vulcain" rapide,
Qui vole comme un oiseau :
Son aile noire et splendide
Porte un grand ruban ponceau.
Dieux ! le "soufré", dans l'espace,
Comme un éclair a relui...
Mais le joyeux "nacré" passe,
Et je ne vois plus que lui !


                Comme un éventail de soie,
                Il déploie
                Son manteau semé d'argent ;
                Et sa robe bigarrée

                Est dorée
               D'un or verdâtre et changeant.

Voici le "machaon-zèbre",
De fauve et de noir rayé ;
Le "deuil", en habit funèbre,
Et le "miroir" bleu strié ;
Voici l'"argus", feuille-morte,
Le "morio", le "grand-bleu",
Et le "paon-de-jour" qui porte
Sur chaque aile un oeil de feu !

 

.......

 

Le  poète a eu la chance de pouvoir admirer toutes ces variétés de papillons et de savoir si bien les décrire, nous nous contenterons de notre appareil photo !

 

Voici quelques spécimens mais surtout laissez les voler, ils n'aiment pas finir leur vie dans une vitrine !!

Paon-du -Jour

 

6 Paon du jour 1

 

6 Paon-du-jour 3

 

Gazé ou pierride de l'Aubepine

 

4 Pierride de l'aubépine

 

Melitée du melampyre

 

1 Melitée des Melampyres

 

Demi-deuil

 

5 Demi deuil

Moro-sphinx (2 photos)

 

7 macroglossum stellaterum 1

 

7 Sph - Macroglossum stellatarum 01 au repos

 

 

De ceux-ci, très beaux,  je ne connais pas le nom, mais si vous le connaissez, n'hésitez pas à me le faire savoir.

 

3 Non identifié

 

2 Non identifié

Belles images de Nicole, Marie-Paule,  Isabelle, Jacques et bien d'autres encore

Merci à Philippe d'avoir identifié pour moi, toutes ces merveilles de la nature.

        à suivre...... 

                                                                  Christianne

 


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