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Le blog de entre-semnoz-et-cheran-gruffy et de ses botanistes

Articles avec #faune tag

Trouvaille en Ré majeure (l’île …),

4 Juillet 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

En pérégrinant le long des rivages Rétais,

Ile de Ré

Ile de Ré

le nikosonycanotax en bandoulière et l’œil aux aguets, un mode de regroupement gastéropodien jusqu’alors inconnu pour nous, attira notre attention.

 

Sentant le lecteur piqué dans sa curiosité, voici quelques explications :

 

La bestiole concernée :

Théba pisana, autrement dit : l’escargot des dunes  également nommé le limaçon de Pise, la caragouille rosée (Provence), l’hélice de Pise, etc …

Pour le savant : Mollusque Gastéropode Pulmoné Stylommatophore.

Théba pisana, escargot des dunes, photo André

Théba pisana, escargot des dunes, photo André

Cette espèce d’origine méditerranéenne présente une coquille globuleuse de 1 à 2 cm de diamètre, rarement plus. Celle ci peut être blanche, rousse, plus rarement rose et est ornée de fines bandelettes noires. L’ouverture est elliptique et présente un bourrelet interne souvent teinté de rose nommé épiphragme.

Son habitat.

En été, ces escargots fuient le sable surchauffé et montent sur les tiges des plantes ou d’autres supports verticaux pour se protéger de la déshydratation. Ils forment alors des grappes parfois importantes où leur couleur claire les protège de la chaleur. Ils ferment aussi leur coquille par un disque de mucus séché et vivent ainsi au ralenti.

 

Théba pisana, escargot des dunes, photo André

Théba pisana, escargot des dunes, photo André

Surtout méditerranéen, l’escargot des dunes doit son nom à sa capacité d’avoir colonisé le littoral de toute l’Europe de l’Ouest jusqu’aux Pays-Bas, et c’est dans les massifs dunaires qu’on va le rencontrer fréquemment.

Trouvaille en Ré majeure (l’île …),

Surtout méditerranéen, l’escargot des dunes doit son nom à sa capacité d’avoir colonisé le littoral de toute l’Europe de l’Ouest jusqu’aux Pays-Bas, et c’est dans les massifs dunaires qu’on va le rencontrer fréquemment.

Espèce originaire de la zone méditerranéenne, elle ne s’est pas contentée de coloniser le littoral européen en migrant vers le nord, elle a aussi été introduite accidentellement en Australie, en Californie et en Afrique du Sud, où elle est considérée comme une espèce indésirable

Théba pisana, escargot des dunes, photo André

Théba pisana, escargot des dunes, photo André

Comportement.

Ce mollusque gastéropode qui  pullule littéralement dans les massifs dunaires, se déplace la nuit pour se nourrir de végétaux divers. Il est hermaphrodite et chaque individu creuse le sable pour y pondre ses oeufs.

                                                                             André

Sources des textes :

quelestcetanimal.com  et dunesatlantide.over-blog.com

merci à eux

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Brève rencontre, un muscardin

20 Juin 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

C’est Christine qui l’a aperçu la première, sa queue tout d’abord puis l’animal tout entier, blotti  sous le petit toit d’un panneau pédagogique du Vuache. Jacques a reconnu tout de suite un muscardin.

Le Muscardin (Muscardinus avellanarius) est un micromammifère (rongeur),  essentiellement nocturne.

Cette espèce est décrite pour la première fois en 1758 par le naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778). On l’appelle aussi muscardin des noisetiers, ratdort ou rat d’or, ou croque-noix ou croque-noisette.

Il possède une queue touffue et de grands yeux noirs qui lui donnent une bonne vision de nuit, il a une longueur totale de 14 à 16 cm, dont 7 cm pour la queue.

Il est arboricole et vit dans les zones buissonnantes. Il est fréquent dans une grande partie de l'Europe. Il se nourrit de bourgeons, de fleurs, de baies, de graines et d'insectes, de noisettes et de faînes en automne.

Il hiberne durant près de 6 mois de l'automne au printemps, dans un nid d’hiver, refuge d'une dizaine de muscardins qui hibernent en communauté.

A la belle saison il construit des nids globuleux dans les broussailles. Le nid d'été, individuel, sert à la reproduction de la femelle.

Muscardin (Muscardinus avellanarius), photo de Jean-Loup

Muscardin (Muscardinus avellanarius), photo de Jean-Loup

Muscardin (Muscardinus avellanarius), photo de Josette

Muscardin (Muscardinus avellanarius), photo de Josette

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Le saviez-vous ? Les papillons migrateurs sont arrivés sous nos latitudes!!

17 Mai 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Tout d'abord, bref résumé de la vie d'un papillon.

Insecte lépidoptère pourvu d'ailes colorées à écailles fines et poudreuses.

La durée de vie des papillons est très variable. Elle est de quelques semaines, voire même de quelques jours pour certaines espèces.

La vie d’un papillon est faite de plusieurs cycles.Tout commence par un œuf !

Les femelles pondent plusieurs centaines d’œufs au printemps ou en été, sur des végétaux.

Puis vient la phase chenille, phase très active et la plus longue de la vie du papillon. La chenille mange beaucoup, grossit et subit plusieurs mues.

Ensuite la chenille se transforme en chrysalide, très discrète. Certaines espèces hibernent à ce stade.

Puis naît l’insecte ailé, le papillon, on emploie aussi le terme d’Imago. C’est le moment de rechercher un (e) partenaire pour s’accoupler et se reproduire….

Chaque espèce de papillon est inféodée à une ou plusieurs plantes. 

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo de Jacques

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo de Jacques

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Revenons à notre papillon migrateur

C'est le vulcain (Vanessa atalanta)

Sa plante-hôte larvaire est l'Ortie dioïque (Urtica dioica), à l'instar d'autres Vanesses proches comme le Paon du jour, la Petite tortue, le Robert-le-Diable et la Carte géographique. Les chenilles du Vulcain consomment aussi la petite ortie (Urtica urens), la pariétaire ou le houblon sauvage.

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

La nourriture principale des imagos du Vulcain est le nectar des fleurs, les plus appréciées étant celles de la famille des composées. Admirez les magnifiques couleurs des ailes de notre voyageur !!

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

On voit souvent les Vulcains se nourrir sur les buddleias (plantes invasives), les marguerites, les artichauts et bien d'autres fleurs. Ils se nourrissent aussi du jus de fruits tombés au sol et en fermentation.

Le vulcain (Vanessa atalanta) degustant des poires pourries. Photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) degustant des poires pourries. Photo d'André

La migration

Dès le printemps, les vulcains quittent l’Afrique du Nord et remontent vers l’Europe soit en logeant l’Atlantique, soit par la Méditerranée et la vallée du Rhône, et les voilà chez nous !

L’accouplement peut commencer et la nouvelle génération va naitre et grandir afin d’entreprendre sa migration vers le sud à l’automne.

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo de Jacques

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo de Jacques

Merci à André et Jacques pour leurs belles photos.

                                                                                  Christianne

Voici un site qui vous dira tout sur les papillons et en particulier sur le vulcain :

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Connaissez-vous les mouches mineuses??

26 Avril 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Les mouches mineuses du Chèvrefeuille,

Parmi les Agromyzides, la mouche mineuse des chèvrefeuilles des bois est un moucheron de 1.5 à 2,2 mm ; la galerie est creusée dans l’épaisseur du tissu de la feuille par la larve.

Jacques a photographié plusieurs feuilles de chèvrefeuille "minées", mais nous ne pouvons déterminer de qui il s'agit !!!

 

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.
mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

On remarque nettement sur les photos de Jacques que la galerie s’élargit au fur et à mesure de la croissance de la larve.

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.
mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

 

On voit aussi les excréments laissés le long du chemin.....

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.
mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

Sur Internet, avec un moteur de recherche, trouver

« La faune enthomologique des chèvrefeuilles Inra », aller à la page 21

 

 

Le frêne aussi a sa mouche mineuse....

mouche mineuse du frêne, photos de Jacques.

mouche mineuse du frêne, photos de Jacques.

Jolies photos de mouches sur un chèvrefeuille, Qui-est-ce ???

 photos de Jacques.
 photos de Jacques.

photos de Jacques.

Merci à Bernadette et Jacques pour leurs photos et leurs recherches

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Connaissez-vous les tarpans ???

7 Mars 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Restons dans les découvertes insolites avec cet article de Joanny :

Il y a quelques temps, lors de mes pérégrinations sur le "net", je recherchais des articles sur la “biodiversité“. Un titre m’a interpellé “ Avec leurs crottins, les tarpans participent à la biodiversité“.

Cet article, je l’ai trouvé dans la revue “l’Echo des Tarpans“  N° 6, de l’Association “ARTHEN BURGERBIVORE“.   

Qui sont les tarpans et quelle est cette association ???

ARTHEN : Association pour le Retour des Tarpans et des grands Herbivores dans les Espaces Naturels.

Connaissez-vous les tarpans ???

Un titre m’étonne : Le Tarpan, un « disparu » qui a de l'avenir !

 

Le tarpan, (Equus ferus ferus ou Equus ferus gmelini) descendant du cheval primitif européen, a disparu de l’état sauvage au XIXe siècle en Europe orientale. Mais une souche domestiquée a pu être sauvée en Pologne sous le nom peu explicite de  “Konik Polski“, littéralement « petit cheval polonais ». Dans le cadre d’un processus de «dé-domestication », ce cheval retrouve désormais ses comportements naturels dans de vastes réserves d’Europe du Nord, en particulier aux Pays Bas. Des actions ont été menées en France pour favoriser l’implantation de ce descendant du cheval ancestral dans des espaces naturels. Il permet une gestion écologique de certains milieux prairiaux comme par exemple, les pelouses sèches du grand site de Solutré-Vergisson.

Merci à Marc MICHELOT Président de l’Association ARTHEM et membre du CSRPN Rhône-Alpes, de nous avoir aimablement autorisé à publier ces images et ces extraits de textes.  

Tarpan en robe d'été

Tarpan en robe d'été

Tarpan en robe d'hiver

Tarpan en robe d'hiver

Consultez le site de l’association pour connaitre l’histoire détaillée du Tarpan.

 

Revenons à l’article

"Avec leurs crottins, les tarpans participent à la biodiversité" de Cécile WALIGORA.

 

Le programme "d'amélioration du pâturage" a été engagé sur le parc des tarpans du Val Versé à Arbot (Haute-Marne) : construction d'un corral et d'un couloir de contention ; création d'un parc de repli automnal ; débroussaillement ; mise en enclos temporaire d'une partie du coteau. Ce programme touche à sa fin. L'ONF vient de terminer le parc de repli.

Cécile WALIGORA  est responsable du suivi des tarpans du "Val Versé", elle nous fait part de son expérience quant au rôle positif que jouent ces derniers sur la biodiversité.

                   

 

Dans la nature, tout être vivant est un maillon d’une chaîne alimentaire, elle-même faisant partie du recyclage des matières organiques. Ainsi, les excréments des animaux sont une forme de matière organique qui continue à se décomposer pour, au final, redevenir matière minérale. Matière dont les éléments entrent à nouveau dans le cycle alimentaire en étant absorbés par les racines des végétaux.
Ces excréments, appelés crottins chez les équidés, sont donc déjà en partie dégradés mais vont continuer à l’être grâce à d’autres formes animales mais aussi des champignons, des bactéries, etc.…..

Les premiers acteurs de la décomposition sont les insectes coprophages. Parmi eux, on peut citer les bousiers qui appartiennent à l’ordre des coléoptères. Certains fabriquent des boulettes à partir des excréments qu’ils roulent. Les vers de terre prennent ensuite le relais. Ces organismes participent donc activement à la fertilité des sols car, non seulement ils l’enrichissent mais aussi ils contribuent à leur stabilité et à leur pouvoir dans la circulation de l’eau. C’est donc toute une biodiversité qui vit dans les bouses et autres crottins !

http://la-vallee-de-l-aube.over-blog.com/article-les-tarpans-du-val-verse-119680778.html

Les tarpans en liberté
Les tarpans en liberté

Les tarpans en liberté

Autre article interessant,

Les TARPANS mangent du bois ! Revue N° 2, de l'echo des Tarpans

Le Projet Tarpan a été aussi initié en 2004 dans la région du Bugey (Ain) par l’association BUGERBIVORE devenue en 2010 ARTHEN-Bugerbivore.

Depuis leur introduction en 2004 sur le parc de Tavassieu, pelouse calcicole partiellement embroussaillée d’une quinzaine d’hectares située sur le plateau d’Hauteville dans le Bugey, les tarpans font l’objet d’un suivi régulier. Il ressort de ce suivi que les tarpans consacrent au mois de juin 66% de leur temps à la consommation de végétaux de la strate herbacée, et 10% à la consommation de végétaux de la strate arbustive ou arborescente, ce dernier chiffre comprenant la consommation de feuilles.

Cette étude a été réalisée en 2009 par Déborah RUHLAND. Elle avait conclu que l’intervention des tarpans avait globalement permis une amélioration de la biodiversité du site soit une augmentation de 15% d’espèces végétales avec, en particulier, apparition de nouvelles orchidées.

http://arthen-tarpan.fr/les_tarpans_du_bugey.html

Connaissez-vous les tarpans ???
Connaissez-vous les tarpans ???

Tous ces articles sont à lire sans restriction!

 

La découverte des différents bulletins de l'echo des tarpans, pris dans leur ordre de parution, permet de découvrir un univers passionnant, pour qui porte un minimum d’intérêt à notre environnement naturel. Comme moi, vous pourrez suivre l’organisation des différents groupes et les aventures de “Nasik“, “Oyat“, “Oxus“ et bien d’autres.

                                                                                       Joanny

Connaissez-vous les tarpans ???
Connaissez-vous les tarpans ???
Connaissez-vous les tarpans ???
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Levrauts et lièvres

30 Mai 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

De notre envoyé spécial en Maurienne........

« Le long d’un pierrier, Sylvie furetait au pied d’un arbre pour dénicher Botanicus rarissimus ...Tout à coup, à ma grande surprise,  j’ai vu détaler toutes pattes dehors, un lièvre.

En m'approchant du pied de l'arbre, j'ai découvert deux petits levrauts très perturbés par le départ précipité de leur mère. (le lièvre était une hase !). Quelques photos à distance et je me suis rapidement échappé pour ne pas perturber d'avantage les petites et adorables bestioles. »

 

                                                        André

Levrauts et lièvres
Levrauts et lièvres

Quelques infos « glanées »  sur Internet :

Les lièvres constituent le genre Lepus, famille des Léporidés. Ce sont des petits mammifères sauvages herbivores proches des lapins. Il existe une trentaine d'espèces de lièvres de par le monde qui diffèrent entre elles par leur taille, leur coloris ou leur mode de vie. Les lièvres sont des animaux relativement solitaires vivant parfois en couple.

Le mot lièvre vient du latin lepus.

    La femelle du lièvre s'appelle la « hase » (mot emprunté à l'allemand)

    Le petit du lièvre s'appelle le « levraut » ou « lièvreteau» au Canada

    Le mâle reproducteur s'appelle « bouquin » ou « bouquet » au Canada.

    Le cri du lièvre est le « vagissement » ou « couinement » au Canada.

    La période de reproduction porte le nom de « bouquinage ». Le lièvre qui s'accouple, se dit   « le lièvre bouquine ».

 

En français, il est parfois désigné par les noms vernaculaires de « capucin », « rouquin », «oreillard », « bossu »…

Les lièvres sont fins, légers et possèdent de longues pattes postérieures, très musclées qui leur permettent de se propulser en bonds très rapides lorsque c'est nécessaire.

 

Reproduction

Dans les régions tempérées, les lièvres européens peuvent avoir jusqu'à 4 portées par an durant les deux périodes de reproduction, grâce à la superfétation. Alors même que la femelle est en fin de gestation, elle peut être saillie de nouveau quatre jours avant la naissance de la première portée. Entre le 36e et le 40e jour après la première saillie, elle porte de 3 à 7 petits répartis entre ses deux « utérus». Dans l'un, les levrauts sont prêts à naître ; dans l'autre, d'autres petits commencent à se développer et naîtront environ cinq semaines plus tard.

Comme tous les mammifères, les jeunes lièvres sont dépourvus d'odeur à la naissance, ce qui rend difficile leur découverte par les renards et autres carnivores. Aussi, dès la fin de la mise-bas, la mère s'éloigne du gîte, évitant ainsi de leur transmettre sa propre odeur et de révéler leur présence aux prédateurs.

Une fois par jour, en général au coucher du soleil, elle revient les allaiter. La séance ne dure souvent pas plus de 5 à 10 minutes, à la fin desquelles la mère disparaît de nouveau. Les jeunes levrauts restent ensemble pendant les deux ou trois premiers jours, puis ils se séparent et chacun se cache dans des herbes ou dans un buisson. Si l'un d'eux est découvert par un renard, les autres ont ainsi une chance de survivre. Ils reviennent toutefois tous les soirs sur le lieu de leur naissance pour la tétée.

Dès l'âge d'une semaine, les petits lièvres européens sont capables de manger un peu d'herbe et de jeunes plantes. Au bout d'un mois, quand ils sont complètement sevrés, la mère les abandonne définitivement.

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Au musée de Gruffy 6 juillet :

27 Juin 2014 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

 

 

Le musée d'histoire naturelle  de GRUFFY présente

 

La démonstration d'extraction du miel

 

avec Henri Gonard apiculteur

 

Dimanche 6 juillet de 14 à 18h

 

au musée

 

Tarifs habituels

 

Tel: 04 50 77 58 60            info@musee-nature.com

Au musée de Gruffy 6 juillet :
Au musée de Gruffy 6 juillet :

Venez nombreux !!!

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Les libellules

25 Juin 2012 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Les libellules peuplent notre planète depuis la nuit des temps (-340 millions d’années). Elles sont d’abord géantes (jusqu’à 70 cm d’envergure) puis leurs tailles diminuent et elles deviennent ces "élégantes voltigeuses" qui animent nos étangs.

 

Le musée de Gruffy a organisé une sortie le 26 mai, aux étangs de Crosagny, sous la houlette de Marius Bonhomme, passionné par ces « filles de l’air ».

 

DSC03193 [1024x768]

Voici de belles rencontres avec les photos de Gilles, de Marius, de Maurice et de Françoise.


DSC03190 [1024x768]


 

                      Les odonates

 

 Les libellules appartiennent à l'ordre des odonates qui comprend des insectes prédateurs, carnassiers, carnivores, voire cannibales ! Leur vol est rapide ; chacune de leurs ailes (4) fonctionne indépendamment, alors ils peuvent voler aisément dans toutes les directions !

L'appareil reproducteur est situé à l'avant de l’abdomen.

 

On distingue :


*       les zygoptères qui ont les yeux sur le côté de leur large tête, les ailes verticales au repos ; ce sont les demoiselles. (Exemple l'agrion délicat)


Agrion délicat


agrion delicat zygoptère

 

Agrion jouvencelle

  agrion jouvencelle zygoptère

 

Caloptéryx splendide

 

caloptéryx splendide male zygoptère                        

*       les anisoptères dont les grands et gros yeux sont rapprochés sur la tête, et les ailes étalées au repos ; ce sont les libellules. (exemple la libellule à 4 taches)


Libellule à 4 tâches

 

libellule à 4 taches anisoptère

 

Leucorrhine douteuse


Leuchorrinia dubia (mâle) anisoptère

Pour connaître les secrets du «cœur d’amour», accouplement spectaculaire, ceux de la reproduction et de la vie larvaire des libellules, lire la Salamandre juin/juillet 2012 « les filles de l’air ».


1.2 Ceragrion tenellum ( marais de Giez -MP)

 

Vous y decouvrirez aussi de magnifiques photos.

                                      merci à Andrée pour ce bel article

 

 


 


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Décembre

21 Décembre 2011 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Décembre


Quand les glaçons pendent au mur,

Que Dick le berger souffle sur ses doigts,

Que Tom rapporte des bûches dans le vestibule,

Que le lait arrive gelé dans sa jatte,

Quand le sang se fige et que la route est noire,

Alors la chouette hagarde chante dans la nuit :

Touhou !

Touhouit ! Touhou ! Note joyeuse

Tandis que Jeanne la douce écume le pot.

 

2011 11chouette 4

 

Quand tout haut le vent souffle,

Que la toux noie le sermon du curé,

Que les oiseaux sont perchés dans la neige,

Que le nez de Marianne est d’un rouge cru,

Quand les pommes rôties sifflent sur le feu,

Alors la chouette hagarde chante dans la nuit :

Touhou !

Touhouit ! Touhou ! Note joyeuse

Tandis que Jeanne la douce écume le pot.

 

 

SHAKESPEARE

Peines d’amour perdues

 

2011 11chouette 2]

 

Belles photos de Hibou moyen duc, prises par Mireille à Héry sur Alby, dans les arbres devant chez Odile.

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Les papillons III

11 Septembre 2011 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Quelques mots sur la vie des papillons "copiés" sur le net. Que les spécialistes me pardonnent mon amateurisme !


 

Les lépidoptères (Lepidoptera) sont un ordre d’insectes dont la forme adulte est communément appelée papillon.

Ils se caractérisent à l’état adulte par trois paires de pattes (comme tous les insectes) et par deux paires d’ailes aux couleurs très variées selon les espèces. Les lépidoptères pondent des œufs qui donnent naissance à des chenilles. Ces dernières se transforment ensuite en chrysalide (s'abritant ou non dans un cocon préalablement tissé). Il en émerge enfin l'imago ou papillon.

Ils sont présents partout dans le monde, mais chaque papillon a une aire de distribution qui lui est spécifique. Certaines espèces sont sédentaires, d'autres se disséminent, d'autres encore sont migratrices sur des distances plus ou moins longues. Ils sont le plus souvent associés à des plantes à fleurs.

Toutefois, en France, les papillons des prairies ont régressé de 50 % entre 1990 et 2005, principalement en raison de la dégradation progressive des écosystèmes, de l’agriculture intensive ou encore du réchauffement climatique.

C'est d'autant plus regrettable que la grande diversité et les exigences écologiques variées des papillons leur confèrent un rôle d'indicateurs de la biodiversité, de la qualité des milieux naturels et donc de la santé des écosystèmes. La plupart des espèces étant monophages ou oligophages et étroitement inféodées à des plantes-hôtes sensibles et vulnérables, elles font offices d’éminents indicateurs biologiques.

 

Nos photographes nous reservent encore quelques merveilles :

 

Machaon

08 Machaon 2

La carte de géographie

 

18 carte geographique1

 

 

Robert le diable


22 Robert le diable 1

 

Le petit Apollon, espèce protégée

 

30 Petit-Apollon -2

 

Femelle du grand Apollon, espèce protegée

 

14 Femelle grand- Apollon -3

 

Aurore

 

50 Aurore, Antocharis cardamines,

 

 

Et si votre curiosité n'est pas assouvie, regardez notre album photo "Découvrir les papillons de chez nous "

 

merci encore aux photographes et à Philippe.

 

                                                                                          Christianne......

 

 

 


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