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Le blog de entre-semnoz-et-cheran-gruffy et de ses botanistes

Levrauts et lièvres

30 Mai 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

De notre envoyé spécial en Maurienne........

« Le long d’un pierrier, Sylvie furetait au pied d’un arbre pour dénicher Botanicus rarissimus ...Tout à coup, à ma grande surprise,  j’ai vu détaler toutes pattes dehors, un lièvre.

En m'approchant du pied de l'arbre, j'ai découvert deux petits levrauts très perturbés par le départ précipité de leur mère. (le lièvre était une hase !). Quelques photos à distance et je me suis rapidement échappé pour ne pas perturber d'avantage les petites et adorables bestioles. »

 

                                                        André

Levrauts et lièvres
Levrauts et lièvres

Quelques infos « glanées »  sur Internet :

Les lièvres constituent le genre Lepus, famille des Léporidés. Ce sont des petits mammifères sauvages herbivores proches des lapins. Il existe une trentaine d'espèces de lièvres de par le monde qui diffèrent entre elles par leur taille, leur coloris ou leur mode de vie. Les lièvres sont des animaux relativement solitaires vivant parfois en couple.

Le mot lièvre vient du latin lepus.

    La femelle du lièvre s'appelle la « hase » (mot emprunté à l'allemand)

    Le petit du lièvre s'appelle le « levraut » ou « lièvreteau» au Canada

    Le mâle reproducteur s'appelle « bouquin » ou « bouquet » au Canada.

    Le cri du lièvre est le « vagissement » ou « couinement » au Canada.

    La période de reproduction porte le nom de « bouquinage ». Le lièvre qui s'accouple, se dit   « le lièvre bouquine ».

 

En français, il est parfois désigné par les noms vernaculaires de « capucin », « rouquin », «oreillard », « bossu »…

Les lièvres sont fins, légers et possèdent de longues pattes postérieures, très musclées qui leur permettent de se propulser en bonds très rapides lorsque c'est nécessaire.

 

Reproduction

Dans les régions tempérées, les lièvres européens peuvent avoir jusqu'à 4 portées par an durant les deux périodes de reproduction, grâce à la superfétation. Alors même que la femelle est en fin de gestation, elle peut être saillie de nouveau quatre jours avant la naissance de la première portée. Entre le 36e et le 40e jour après la première saillie, elle porte de 3 à 7 petits répartis entre ses deux « utérus». Dans l'un, les levrauts sont prêts à naître ; dans l'autre, d'autres petits commencent à se développer et naîtront environ cinq semaines plus tard.

Comme tous les mammifères, les jeunes lièvres sont dépourvus d'odeur à la naissance, ce qui rend difficile leur découverte par les renards et autres carnivores. Aussi, dès la fin de la mise-bas, la mère s'éloigne du gîte, évitant ainsi de leur transmettre sa propre odeur et de révéler leur présence aux prédateurs.

Une fois par jour, en général au coucher du soleil, elle revient les allaiter. La séance ne dure souvent pas plus de 5 à 10 minutes, à la fin desquelles la mère disparaît de nouveau. Les jeunes levrauts restent ensemble pendant les deux ou trois premiers jours, puis ils se séparent et chacun se cache dans des herbes ou dans un buisson. Si l'un d'eux est découvert par un renard, les autres ont ainsi une chance de survivre. Ils reviennent toutefois tous les soirs sur le lieu de leur naissance pour la tétée.

Dès l'âge d'une semaine, les petits lièvres européens sont capables de manger un peu d'herbe et de jeunes plantes. Au bout d'un mois, quand ils sont complètement sevrés, la mère les abandonne définitivement.

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