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histoire et legendes

La Réunion et son Jardin Magique, (3)

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Nous sommes toujours à St Leu, dans le jardin conservatoire botanique de Mascarin.

Direction les collections :

- La Bambouseraie

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- Les caféiers

Les caféiers
Les caféiers
Les caféiers

Les caféiers

Café Bourbon Pointu, café d’exception, dont je vous ai parlé dans l'article précédent.

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Caféier en fleur, photo empruntée à Internet.

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- Les palmiers

La Réunion et son Jardin Magique, (3)
La Réunion et son Jardin Magique, (3)
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- Vergers créoles

Vacoa (Pandanus utilis) famille des Pandanacées, son fruit est appelé Pimpin à La Réunion..

La Réunion et son Jardin Magique, (3)
Pimpin

Pimpin

à suivre...

                                                                     Joanny

Photos Anaële et Joanny, sauf quelques-unes empruntées à Internet.

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La Réunion et son Jardin Magique, (2)

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Sitôt installés à l’hôtel de St Denis notre première destination est pour la côte ouest en direction de St Leu où nous attend le Jardin Conservatoire Botanique Mascarin.       

Carte empruntée à Internet

Carte empruntée à Internet

 Créé il y a maintenant 25 ans, ce jardin de 7 ha propose la découverte de la richesse, la diversité et la fragilité de la flore réunionnaise. On y découvre plantes réunionnaises endémiques uniques au monde, collection mondiale de caféiers, fruitiers tropicaux, palmiers, grande variété de cactées, bambous cathédrale, orchidées …

A l'origine, ce domaine faisait partie de la vaste propriété agricole (660 ha) de Sosthènes, d'Armand de Chateauvieux et de sa descendance, qui vécurent sur ce site depuis 1857. 

La Réunion et son Jardin Magique, (2)

Maison de Maître du domaine agricole

Une histoire étonnante tournée vers la production des pommes, des oignons légendaires et bien sûr de la canne à sucre et du géranium. Une histoire imprégnée de la foi d'une famille, comme en témoigne l'église de basalte jouxtant le Jardin. Construite à cette époque par la famille, elle est aujourd'hui classée au rang des monuments historiques.  

La Réunion et son Jardin Magique, (2)

Eglise de la famille Châteauvieux

La Réunion et son Jardin Magique, (2)

Intérieur de l'église de la famille Châteauvieux

La Réunion et son Jardin Magique, (2)

Vue depuis le jardin du Mascarin

L’accès au jardin est possible mais malheureusement il se fera sans guide, nous nous sommes donc engagés seulement équipés d’un plan des lieux.

En avant pour une visite en images, au gré de notre parcours, entre les différentes collections : 

L’oiseau du paradis (Strelitzia reginae) famille des Strelitziacées.

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Un chèvrefeuille du Japon (Lonicera japonica halliana) famille des Caprifoliacées,                

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Le Jacquier (Artocarpus heterophyllus) famille des Moracées. Ses fruits, très appréciés de la cuisine créole, peuvent peser jusqu’à 25 kg. Ils sont cauliflore c.à.d. qu'ils poussent directement sur le tronc de l’arbre.                                                         

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Gesse commune ou Pois carré (Lathyrus sativus) famille des Fabacées, également très apprécié en cuisine créole.  

Photo emprunté à Internet

Photo emprunté à Internet

Le redoutable Affouche rouge dit l’étrangleur (Ficus rubra) famille des Moracées,       

La Réunion et son Jardin Magique, (2)
Photo empruntée à Internet

Photo empruntée à Internet

Gingembre rouge (Alpinia purpurata) non comestible, famille des Zingibéracées,       

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Bois de chandelle (Dracanea reflexa) famille des Liliacées. Il sert de tuteur dans les plantations de vanilliers,  

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Au détour d’une allée                                                   

Voici la Néphile dorée (Nephila inaurata) appelée Bibe en créole, famille des Aranéidées.

La Nephila est une grande araignée qui peut mesurer jusqu’à 15 cm, pattes tendues. Impressionnant non ?   

La nuit, elle part à la recherche des blattes ou cancrelats dont elle se nourrit après les avoir paralysés presque instantanément par sa morsure.                                             

La Réunion et son Jardin Magique, (2)
La Réunion et son Jardin Magique, (2)

Nous découvrirons les collections lors des prochains épisodes.

                                                                     à suivre..........

                                                                      Joanny

Photos Anaële et Joanny, sauf quelques-unes empruntées à Internet.

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Les frontières sont fermées, les avions ne décollent plus, on ne peut plus voyager ? Eh bien si, en route pour l'île de la Réunion !!

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

En 2017, invité avec ma petite fille Anaële par mon fils Philippe, en poste à l’île de la Réunion et à Mayotte, nous avons pu découvrir quelques merveilles de ces deux départements d’outre-mer.

 

Île de La Réunion. (1)

Tout d’abord un peu d’histoire et de géographie.

Au départ, c’est l’Inde qui, se déplaçant graduellement grâce au mouvement des plaques tectoniques, a provoqué une intense activité volcanique, de sorte que les éruptions successives ont engendré les Laccadives, les Maldives, les îles Chagos et les Mascareignes… pour enfin voir apparaître l’île de La Réunion, Département d’Outre-Mer (code postal 974). 

Clic sur les photos pour les agrandir

Piton des neiges (3071 m) à l’origine de l’île de la Réunion,

Photo empruntée à Internet.    

La Réunion, île volcanique, fait partie de l’archipel des Mascareignes qui comprend trois autres îles : Madagascar, l’île Maurice et Rodrigues. D'une superficie de 2 512 km2, La Réunion est située à 684 km à l'est de Madagascar et à 9700 km de la France.

 Les frontières sont fermées, les avions ne décollent plus, on ne peut plus voyager ? Eh bien si, en route pour l'île de la Réunion !!

Carte de l'Océan indien, empruntée à Internet

Repérée dès le Moyen Âge par les Arabes sous le nom de « Dina Morgabin » (l’île couchant).

C’est le portugais Pedro de Mascarenhas qui en révéla l’existence aux occidentaux le 9 février 1513

                                                                              

L’île de La Réunion, qui ne fut peuplée qu’au XVIIe siècle, n’avait pas de nom. Elle ne fut d’abord qu'une escale de la compagnie française des Indes Orientales et on lui donna en 1640 le nom de « Bourbon », en hommage à la dynastie régnante (du nom du village de Bourbon, dans l’Allier)

1663. Début du peuplement définitif : 2 Français et 10 Malgaches dont 3 jeunes filles.       

1665. Début de la colonisation officielle par la Compagnie des Indes Orientales.         

1711. Découverte de plants de caféiers sauvages sur l’île : 

voir le document de Jean-Pierre COEVOET

LE CAFÉ, PREMIÈRE CULTURE CLÉ DE L’HISTOIRE DE L’ÎLE BOURBON / LA RÉUNION    

https://dpr974.files.wordpress.com/2012/03/cafc3a9-c3a0-bourbon1.pdf                            

La Convention Nationale décréta, le 23 mars 1793 que l’île Bourbon porterait désormais le nom d’île de « La Réunion ». Il s’agissait de la réunion des fédérés, les troupes envoyées par des départements de province – les soldats de l’An II – pour défendre la jeune République.

L’esclavage n’y était pas pour autant aboli. La loi du 4 février 1794 n’ayant jamais été appliquée, l’île devait rester esclavagiste jusqu’en 1848.

De 1806 à 1815, la Réunion fut rebaptisée « île Bonaparte ».

1815, elle retrouva son nom d’île Bourbon.

Le 7 mars 1848, le gouvernement provisoire, avant d’y abolir l’esclavage, arrêta que l’île serait de nouveau l’île de La Réunion.

 Les frontières sont fermées, les avions ne décollent plus, on ne peut plus voyager ? Eh bien si, en route pour l'île de la Réunion !!

La Réunion, 974. Carte empruntée à Internet.    

Au 1ᵉʳ janvier 2017, 853 659 personnes vivent à La Réunion.

La population actuelle de l’île est largement liée aux péripéties successives et douloureuses de l’esclavage.  

Voici les différentes populations de l'île et leur appellation ici (ceci n'est en aucun cas péjoratif) :

  • Les cafres (Afrique de l'est)
  • Les malbars (Indiens Tamoul, sud-est de l'Inde) 
  • Les yabs (créoles blancs) 
  • Les zoreils (métropolitains) 
  • Les chinois (sud de la Chine)
  • Les z'arabes (indiens musulmans, ouest de l'Inde) 
  • Les comoriens et mahorais (Mayotte)
  • Les malgaches (Madagascar)
 Les frontières sont fermées, les avions ne décollent plus, on ne peut plus voyager ? Eh bien si, en route pour l'île de la Réunion !!

Temple Tamoul à St Denis de la Réunion

Photo empruntée à Internet.    

 Les frontières sont fermées, les avions ne décollent plus, on ne peut plus voyager ? Eh bien si, en route pour l'île de la Réunion !!

Mosquée du Moufia à St Clotilde de la Réunion

Photo empruntée à Internet.    

 Les frontières sont fermées, les avions ne décollent plus, on ne peut plus voyager ? Eh bien si, en route pour l'île de la Réunion !!

Eglise St Anne à St Benoit de la Réunion, Photo Anaële et Joanny

Léconomie de La Réunion n'a été basée que sur la filière de la canne à sucre, ceci depuis le début du XIXe siècle, période à laquelle elle a supplanté la culture du café. Elle est à l'origine du développement des grands groupes industriels réunionnais comme Bourbon ou Quartier Français.

Aujourd’hui, entre 26 et 30 milliers d'hectares sont occupés par cette culture, qui procure encore plus de 12 000 emplois directs et indirects.

Parmi les autres cultures relativement développées sur l'île, on citera celles de l’ananas, du géranium ou de la vanille, vanille dont l'île fut jadis le premier producteur au monde, grâce à la découverte d’Edmond ALBIUS. Aujourd'hui, on relance la production de café, « Bourbon pointu », café haut de gamme.

 Les frontières sont fermées, les avions ne décollent plus, on ne peut plus voyager ? Eh bien si, en route pour l'île de la Réunion !!

Champs de cannes à sucre, Photo Anaële et Joanny

 Les frontières sont fermées, les avions ne décollent plus, on ne peut plus voyager ? Eh bien si, en route pour l'île de la Réunion !!

Drupes de café Bourbon Pointu, grand cru de la Réunion

Photo empruntée à Internet.    

Beaux marchés de St Denis de la Réunion...  

Photos Anaële et Joanny et empruntées à Internet      

                                                       Joanny

à suivre.....

Marchés de St Denis de la Réunion...  
Marchés de St Denis de la Réunion...  

Marchés de St Denis de la Réunion...  

Publié dans Histoire et légendes

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Les bouleaux, suite...

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Le printemps arrive, c’est le temps des bourgeons

Leurs bourgeons sont petits et collants et le développement est sympodial, c'est-à-dire que le bourgeon terminal meurt et la croissance continue à partir d'un bourgeon latéral. Ses feuilles pétiolées sont alternes, triangulaires, pointues et doublement dentées.  À l'automne, elles prennent une belle couleur dorée.

Betula spBetula sp

Betula sp

Les chatons femelles sont dressés à la floraison puis pendants, à écailles trilobées, les lobes latéraux plus grands. Ses fruits, en forme de petits cônes cylindriques, sont constitués d'un empilement d'écailles.

Betula sp, chatons mâles et femelles
Betula sp, chatons mâles et femelles

Betula sp, chatons mâles et femelles

Mais le plus remarquable chez le bouleau c’est son écorce et sa couleur blanche et brillante.

« Résultat d’une adaptation qui aide les arbres dépourvus de l’ombrage d’un feuillage épais à garder leur tronc frais malgré le soleil qui luit jour et nuit durant l’été polaire et les protège de l’éclat de la neige, en hiver ».

Ce que nous disent les arbres du monde, Jonathan DRORI

Betula pendula (B. verrucosa) a une écorce crevassée et noire à la base, lisse et blanche dans le haut de l’arbre. Les jeunes branches ont des verrues de résine blanchâtres, d'où son nom de bouleau verruqueux et les rameaux sont minces, glabres et souvent pendants.

Betula pubescens (B. alba) a une écorce lisse et blanche ou jaunâtre.

Betula sp
Betula sp
Betula sp

Betula sp

On rencontre rarement en France, et seulement dans les tourbières du Jura, Betula nana, c’est une espèce chamaéphyte, c-a-d, qui possède nécessairement des bourgeons à moins de 30 cm du sol, et aucun à plus de 50 cm.
Betula nana, photo Internet.

Betula nana, photo Internet.

Réunis autrefois sous le nom de « bouleau blanc » (Betula alba), le bouleau verruqueux (B. verrucosa Ehrh.) et le bouleau pubescent (B. pubescens Ehrh.), ces deux bétulacées, ont les mêmes emplois médicinaux : feuilles, jeunes pousses, jeune écorce et sève sont utilisées.

Une résine, la bétuline (qui donne à l'écorce sa blancheur cireuse), un hétéroside, le bétuloside, une huile essentielle aromatique, sont à l'origine de ses remarquables propriétés diurétiques et dépuratives. « Arbre néphrétique d'Europe » (XVIIe s.), le bouleau, qui avait dans le peuple la réputation de « chasser la pierre des reins », stimule sensiblement la diurèse sans irriter.

La sève de bouleau recueillie juste avant l’éclosion des bourgeons contient des vitamines et des sels minéraux et est un bon tonique au sortir de l’hiver. C'est un stimulant très naturel.

Cépée de bouleau, les Creusates.

Cépée de bouleau, les Creusates.

Récemment, des recherches ont mis au jour les associations symbiotiques des arbres et des champignons mycorhiziens. Un fin réseau de filaments entoure les racines des arbres, les champignons procurent des sels minéraux  et des vitamines à leurs hôtes qui, en échange, leur cèdent du glucose. L’amanite tue-mouche, Amanita muscaria, fait partie des partenaires de vie des bouleaux

 L’amanite tue-mouche, Amanita muscaria,

L’amanite tue-mouche, Amanita muscaria,

Légendes et traditions

Dans la mythologie romaine, les verges de bouleau ont été utilisées pour la flagellation et la "purification" des condamnés.

les licteurs, officiers publics romains au service d'un magistrat de haut rang, portent sur leurs épaules des faisceaux formés de plusieurs baguettes de bois de bouleau liées contenant au milieu une hache dont le fer dépassait.

Dans ces faisceaux, les baguettes représentent le pouvoir de la flagellation et la hache le droit de condamner à mort.

Dans l'astrologie celtique, le bouleau est "l'inspiration". 

 

Voilà, j'espère que mon bavardage sur les bouleaux vous aura "inspiré", ce sont mes arbres préférés, ils ont un port serein et souple, leur feuillage est léger et danse dans le vent. Ce sont des arbres des régions de montagnes ou tempérées, peu exigeants. Et leur écorce est tellement "différente"...

                                                           Christianne

 Forêt de bouleaux

Forêt de bouleaux

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Les bouleaux,

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Tous blancs de tronc ou d’ivoire changeant,

Vêtus de vert tendre aux reflets d’argent,

Son feuillage léger se laisse bercer par le vent.

 

C’est en Norvège que je les ai vraiment rencontrés. Ils sont partout ! Plus on monte vers le nord, plus leur taille diminue. Les forêts de bouleaux sont claires, aérées, leurs branches pendantes mais flexibles suivent les caprices du vent. Les bouleaux aussi. Sur le plateau Hardangervida, à plus de 1200 m d’altitude, entre Bergen et Oslo, tous les bouleaux témoignent de leur capacité d’adaptation, peu élevés, inclinés ou torturés par le vent d’hiver et la neige, impressionnant !

Norvège, photo de Philippe

Norvège, photo de Philippe

Les bouleaux sont des arbres pionniers qui reboisent les landes, celles qui ont colonisées les espaces libérés lors de la fin de la dernière glaciation, il y a 12 000 ans. On les trouve de l’Irlande à la Sibérie et en Asie. Très rustiques, ils poussent dans les zones montagneuses sur sols secs et plutôt siliceux, mais s’adaptent aux sols calcaires.  Ils appartiennent à la famille des Bétulacées et au genre Betula.

Quatre espèces sont les plus fréquentes Betula pendula, le bouleau verruqueux, et Betula pubescens ou alba, le bouleau pubescent ou bouleau blanc, et deux arbrisseaux des régions arctiques, Betula nana, le bouleau nain, et Betula humilis, le bouleau arbustif. Mais dans les jardineries, on trouve de nombreux cultivars ornementaux. C’est un arbre rustique qui s’adapte facilement et résiste à la pollution.

Norvège, photo de Philippe

Norvège, photo de Philippe

Notre guide Norvégienne  nous a raconté la légende des Birkebeiners. En 1206, le parti des Birkebeiners fut attaqué par celui des Baglers, et l'héritier du trône nouveau-né, Hakon Hakonsson,  fut transporté par deux guerriers aguerris aux déplacements à ski, chez le roi ami de Lillehammer. Le nom Birkebeiner signifie « jambe de bouleau » car les skieurs équipaient leurs jambes d’écorce de bouleau, les guêtres du moyen-âge.

Toile de Knud Bergslien, 1869

Toile de Knud Bergslien, 1869

La Birkebeinerrennet, la course de ski en altitude reprendrait aujourd'hui le tracé emprunté par les deux braves qui ont sauvé le futur roi. Ceci explique en partie la popularité de la course en Norvège.

La Birkebeinerrennet

La Birkebeinerrennet

 à suivre...

                                                      Christianne

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Qui suis-je, épisode II, le retour du chocolat !

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Qui suis-je, épisode II, le retour du chocolat !

Vous êtes-vous régalés de truffes, ganaches, orangettes et bouchées pralinées ?? On a tellement l'embarras du choix !

Revenons au cacaoyer, Theobroma cacao

 

Un peu de botanique……………..

 

Le genre Theobroma comprend 22 espèces, seules plusieurs variétés de Theobroma cacao sont cultivées pour la production.

Zones du monde où sont cultivés les cacaoyers, chaque couleur correspond à une variété différente.

Zones du monde où sont cultivés les cacaoyers, chaque couleur correspond à une variété différente.

Theobroma cacao, le cacaoyer, est un petit arbre (10 à 15 m mais taillé à 8 ou 10 m) à feuilles persistantes, de la famille des Sterculiacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique.

Cacaoyers

Cacaoyers

Il produit des fèves comestibles aux saveurs différentes suivant les variétés de cacaoyers. C’est à partir de ces fèves qu’on fabrique le cacao, le produit de base du chocolat.

Il pousse entre les deux tropiques, dans les forêts humides.

Les fleurs apparaissent toute l'année sur des renflements du bois de l'arbre, appelés coussinets floraux. Par conséquent, on trouve au même moment des fleurs et des fruits sur l'arbre.

 

 

Qui suis-je, épisode II, le retour du chocolat !

Les fruits appelés  « cabosses », sont de grosses baies allongées ressemblant à un petit ballon de rugby. Chaque cabosse peut peser jusqu'à 400 g pour 15 à 20 cm de long. 

Cabosses
Cabosses

Cabosses

Les cabosses contiennent de nombreuses graines (entre 25 et 75) regroupées en épis et appelées fèves de cacao, riches en amidon, en matières grasses et en alcaloïdes.

Chaque graine mûre est entourée d'une pulpe appelée « mucilage ». Il est blanc, aqueux et sucré et conditionne la fermentation nécessaire à la production du cacao marchand.

 

Contenu d'une cabosse
Contenu d'une cabosse

Contenu d'une cabosse

Après fermentation et séchage, ces graines ou fèves, sont torréfiées. La torréfaction, c'est-à-dire un chauffage de 140 à 160 °C pendant 20 à 30 minutes, permet le développement des arômes du cacao. On en retire les 50 % de graisse, que l'on appelle beurre de cacao, pour certains usages aromatiques et pharmaceutiques notamment.

Qui suis-je, épisode II, le retour du chocolat !

NB : Charles de l'Écluse et Tournefort avaient appelé le cacaoyer Cacao. Charles de Linné, qui s’éprend lui aussi du chocolat rejette ce nom « barbare » et va jusqu’à le baptiser du petit nom élogieux de Théobroma du grec theo  dieu et broma nourriture, et qui signifie  « nourriture de Dieu ».

Un peu de biologie………………………….

 

Le chocolat est un aliment plus ou moins sucré produit à partir de la fève de cacao. Celle-ci est fermentée, torréfiée, broyée jusqu'à former une pâte de cacao liquide dont on extrait la matière grasse appelée beurre de cacao. Le chocolat est constitué du mélange, dans des proportions variables, de pâte de cacao, de beurre de cacao et de sucre. Le chocolat contient une grande quantité de substances chimiques antioxydantes (flavonoïdes, de la famille des polyphénols ou « tanins ») présentes dans les fèves de cacao. Ces substances possèdent de nombreuses propriétés.

Qui suis-je, épisode II, le retour du chocolat !

Le chocolat contient aussi des alcaloïdes dont la théobromine, substance responsable des effets bénéfiques de celui-ci sur notre humeur.

En effet, elle bloque les récepteurs de l'adénosine contenus dans le cerveau (tout comme la caféine et la théophylline). L'adénosine s'accumule dans le cerveau au cours de la journée et elle accentue l'envie de dormir. Lorsque la théobromine intervient, l'adénosine a moins d'action sur le cerveau.

 

Cependant, la théobromine n'a pas pour seule action de bloquer les récepteurs de la molécule d'adénosine. Elle augmente également la production de noradrénaline,  responsable de la « bonne humeur » d’un individu. La théobromine a donc un effet euphorisant chez la personne qui en consomme, cette molécule peut cependant être mortelle si elle est absorbée en trop grande quantité mais rassurons-nous, la quantité trouvée dans le chocolat est suffisamment faible pour qu'on puisse en toute sécurité en consommer.

 

La théobromine stimule aussi les influx nerveux (un peu comme le cannabis).

Par contre, l’organisme de nos amis les chiens est incapable d’assimiler la théobromine, ce qui peut provoquer chez cet animal de graves intoxications.

Chocolats

Chocolats

Le chocolat contient aussi du tryptophane, acide aminé nécessaire à la fabrication de sérotonine. La sérotonine est un stimulant naturel endogène qui nous procure un sentiment de bien-être. La question est de savoir si la quantité limitée de tryptophane dans le chocolat est suffisante pour obtenir un effet perceptible.

La viande, le lait, les œufs, les bananes, les kiwis, les abricots, les prunes, les ananas, les tomates, les graines de tournesol et les noix contiendraient proportionnellement beaucoup plus de tryptophane

Enfin le chocolat c'est bon, noir ou au lait, avec des noisettes, des noix, des amandes, des liqueurs, de la menthe, que sais-je encore... Et ça, je ne sais vous dire pourquoi !

Ce sera tout pour aujourd'hui à propos du chocolat, j'ai lu aussi sur Internet, que le chocolat (noir) ne provoquerait pas de crise de foie, alors régalez-vous...

eBonne Année

                                                                                       Christianne

Sources et photos : Internet

 

Publié dans Histoire et légendes

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Qui suis-je ?????

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Fleurs de cacaoyer

Fleurs de cacaoyer

Je suis originaire des forêts tropicales de l’Amérique centrale. On me consommait déjà à la préhistoire. Vous ne rencontrerez pas mon arbre dans les forêts alpines (enfin, pas pour l’instant !)

Je m’appelle, je m'appelle…… Theobroma cacao……Vous voyiez qui je suis ?

Le cacaoyer, bien sûr !

Le nom latin du genre botanique du cacaoyer, «Théobroma », signifie « Nourriture des Dieux » il était cultivé par les Mayas et les Aztèques.

Au XXIe siècle, pour notre plus grand plaisir, grâce au cacaoyer, le chocolat, les chocolats, sont inséparables des fêtes de fin d’année.

Heureux chocolat, qui après avoir couru le monde, à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant de leur bouche.

Brillat Savarin.

Courons le monde sur les traces du chocolat…....

 

Un peu d’Histoire …….

 

En 1519,  l’empereur MOCTEZUMA fit gouter la boisson aux Espagnols qui rapidement l’adoptèrent. Les Aztèques grillaient et broyaient les fèves de cacao. La pâte obtenue était ensuite chauffée et mélangée à de l’eau puis parfumée avec de la vanille, du poivre, de la cannelle et battue pour la rendre mousseuse. Ce breuvage s’appelait « xocoatl »,  (eau amère ou eau battue ?). Il était réputé stimulant et aphrodisiaque. Les Aztèques associaient le chocolat avec Xochiquetzal, la déesse de la fertilité, il était réservé au roi et aux notables.

Qui suis-je ?????

Après avoir détruit la civilisation Aztèques, les colonisateurs espagnols entreprennent l’intensification de la culture du cacao sur les terres de la Nouvelle Espagne afin d’exercer un commerce lucratif avec la Vieille Europe. Le « chocolalt » est très appréciée de l’aristocratie et du clergé espagnol. Il est associé à du sucre, car on  a découvert aussi la canne à sucre, dans le nouveau monde.

 

En 1615, la France découvre le chocolat  à l’occasion du mariage de l’infante espagnole Anne d’Autriche avec Louis XIII. On raconte qu’elle a consenti à ce mariage à la condition d’emporter avec elle son chocolat, préparé par ses caméristes qui maîtrisaient la préparation de ce breuvage.

Le chocolat entre à Versailles avec Marie-Thérèse d’Autiche et devient « à la mode » à la cour de Louis XIV. La fabrication du chocolat et la vente du chocolat sont un privilège accordé par le roi. Seuls les nobles et les riches bourgeois le connaissent. En 1693, ce privilège tombe et la vulgarisation du chocolat se développe. 

Qui suis-je ?????

Il semblerait que Bayonne doive son histoire chocolatière... à l’Inquisition. Au XVIIe siècle, fuyant les persécutions, des artisans juifs espagnols et portugais s’installent à Bayonne, toute proche. Initiés aux subtilités du cacao, ils créent sur la rive droite de l’Adour les premiers sites de transformation du cacao en France. Et en 1670, le mot « chocolat » apparaît pour la première fois dans les archives de la ville.

Bayonne reste encore la ville du chocolat, j’ai rencontré ce printemps, dans le vieux Bayonne de merveilleuses boutiques aux belles vitrines gourmandes.

Chocolats dans les vitrines de Bayonne
Chocolats dans les vitrines de Bayonne

Chocolats dans les vitrines de Bayonne

La fabrication industrielle du chocolat débute en Angleterre en 1728 et en France en 1770. La première fabrique mécanisée de chocolat s'installe à Bayonne dans les années 1780. La grande révolution vient de Hollande avec l'invention en 1825 par Coenraad Van Hooten de la poudre de cacao, obtenue à partir de tourteaux de matière sèche, débarrassée du beurre de cacao, et pulvérisée. Rendue plus soluble par alcalinisation, elle permet d'obtenir une boisson plus homogène dont la matière ne retombe pas.
Cette découverte va voir la boisson mousseuse datant du 16ème siècle, le xocoatl, disparaître peu à peu, remplacée par une boisson proche de ce que l'on connaît aujourd'hui.

Plusieurs noms jalonnent l’histoire du chocolat, retenons  Fry, Cadbury et Barry en Angleterre, Van Hooten en Hollande, Menier, Cemoi et Poulain en France, Suchard, Tobler, Cailler ou Lindt en Suisse, chacun apportant sa contribution à l'évolution de la fabrication et aux arômes du chocolat. L'engouement pour le chocolat n'a jamais cessé de progresser, y compris dans les pays d'Europe où il est connu depuis longtemps.

Qui suis-je ?????

Je vous souhaite de déguster de nombreuses truffes, orangettes et autres gourmandises en attendant la suite de cet article..... eJoyeuNoël

                                                                                              Christianne

 

Merci aux nombreux sites Internet que j'ai consultés, car, entre autres bienfaits, le chocolat rend aussi très bavard....

 

                                                à suivre ..................

Publié dans Histoire et légendes

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Les Annéciens sont rassurés !!!

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Les Annéciens sont rassurés !!!

Le lac a retrouvé son niveau habituel, les pontons "dépontés" attendent le printemps tranquillement.

Les Annéciens sont rassurés !!!

Plus de sable à l'horizon, mais de l'eau et des mouettes !

Les Annéciens sont rassurés !!!
Les Annéciens sont rassurés !!!

Les Annéciens ont retrouvé leurs horizons.

 

                                                  Christianne

Photos de Marie-Paule

Les Annéciens sont rassurés !!!

Publié dans Histoire et légendes

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COQUELICOTS

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Au Royaume-Uni et dans les pays du Commonwealth, le coquelicot est le symbole des soldats morts au combat.

Au XIXe siècle, on avait déjà remarqué lors des guerres napoléoniennes, que les champs de bataille se couvraient de cette fleur dès la bataille finie.

Mais c’est un poème datant du printemps 1915, écrit par le lieutenant-colonel John McCrae, un médecin du Corps de santé royal canadien qui fut témoin de la terrible seconde bataille d'Ypres, qui est à l’origine de ce symbole. Car les coquelicots fleurissaient dans les pires champs de bataille de la Somme. Le poème s'intitule In Flanders Fields (Au champ d'honneur) et a immortalisé cette floraison pleine de douleur. Le coquelicot devint ainsi l’emblème du souvenir.

Nos voisins d’outre-manche portent un coquelicot en papier qu'ils appellent poppy, lors des commémorations du 11 novembre, et déposent auprès des monuments ces couronnes toutes identiques, mais très colorées.

Poppies,

Poppies,

Poppies,

Poppies,

In Flanders Fields

In Flanders fields the poppies blow

Between the crosses, row on row

That mark our place ; and in the sky

The larks, still bravely singing, fly

Scarce heard amid the guns below.

 

We are the dead. Short days ago,

We lived, felt dawn, saw sunset glow,

Loved and were loved and now we lie

In Flanders fields.

 

Take up our quarrel with the foe.

To you, from failing hands, we throw

The torch; be yours to hold it high.

If ye break faith with us who die

We shall not sleep, though poppies grow

In Flanders fields.

COQUELICOTS

Revenons à la botanique...

S’il est une fleur qui a inspiré les poètes, les peintres, les photographes, c’est bien le coquelicot !

Marcel PROUST, Robert DESNOS… les impressionnistes mais aussi de nombreux peintres amateurs se sont laissé séduire par cette fleur qui n’a pas peur de s’afficher au bord des chemins et dans les champs de blés. Plus près de nous, MOULOUDJI nous a fait vibrer et peut être verser une larme avec sa chanson Comme un Petit Coquelicot.

Elle est jolie mais elle a, sans aucun doute, quelque chose de plus pour avoir un tel succès. Son rouge est éclatant, provoquant même, mais le coquelicot est éphémère, à peine cueilli, il s’étiole déjà. Les champs de coquelicots embrasent parfois le mois de juin. C’est magnifique mais cela ne dure pas !

C’est peut-être tout cela qui l’a rendu si attirant. Plante messicole (qui pousse dans les moissons) très fréquente jadis, les herbicides l’ont chassé de nos champs de blé,car, quand sa graine se mêle aux grains de blé, elle peut concurrencer directement la céréale. On a qualifié le coquelicot comme beaucoup d’autres messicoles de «mauvaise herbe» !

 

A suivre.................

COQUELICOTS

Publié dans Histoire et légendes

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BLEUETS.

Publié le par Entre Semnoz et Chéran

Le centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918 est célébré en grande pompe à Paris ce dimanche, célébrons-le à notre manière, la manière botanique, en revisitant les articles que Joanny a écrit pour nous il y a quelques mois.

Intéressons-nous tout d'abord au bleuet, cette fleur bleue, emblème en France des victimes de la Grande Guerre.

Fleur des champs emblématique, le bleuet comme  le coquelicot dont nous reparlerons, est passé du statut d’adventice (qui pousse sans avoir été semée) abondante à plante messicole (qui pousse dans les moissons)  en perdition.

Avant que toutes sortes de désherbants, pesticides et autre chimie, soient utilisées pour améliorer les rendements, les plus anciens d’entre nous, se souviennent avec émotion et regret de ces fleurs multicolores qui ornaient les champs de blé de leur enfance.

 Il est la fleur des poètes, auxquels la couleur bleue est généralement associée : le bleuet, comme tant d’autres, ne doit sa survie qu’à l’extension des méthodes de fauchages tardifs au bord des routes et chemins de campagne.

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus,

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus,

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus, appartient à la famille des astéracées.  Selon les régions, il peut être appelé Aubifoin, Barbeau ou, d’après Fournier, Herbe de Zacharie.    

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus,

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus,

Il doit son nom de genre Centaureaau centaure Chiron, créature mythologique représentée avec un avant-train humain et quatre pattes de cheval. Chiron était considéré par Homère comme le plus juste des centaures, versé dans la connaissance des plantes, il en avait retiré l'art de guérir.

Le nom d’espèce cyanus provient du bleu cyan de ses capitules floraux.

L’origine du bleuet est sujet à controverse, Proche-Orient pour certains, Europe pour d’autres.

Plante annuelle ou bisannuelle à tige rameuse, à feuilles basales disposées en rosettes, les feuilles des tiges sont sessiles et alternes.

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus,

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus,

Les capitules renferment des fleurons de deux sortes. Les fleurons du centre tubulés, à pétales courts et étroits, d’un bleu foncé, purpurin sont hermaphrodites.

Les fleurs marginales plus grandes, à corolle très voyante, ont un calice renflé, en cornet et surmonté de grandes ligules bleues en forme d’éventail à 5 grandes dents très effilées.

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus,

Le Bleuet des champs, Centaurea cyanus,

Autrefois,  il était le «pestiféré» des paysans car il émoussait faux et faucilles à la moisson. En effet, le bleuet possède des tiges élastiques qui deviennent très dures en fin de floraison.

Le bleuet est exclusivement employé par la médecine populaire. Il contient des tanins, des flavonoïdes, des principes amers et de l’anthocyane pour le colorant bleu de ses fleurs.

Pour l'herboriste Pierandrea Mattioli (1501-1577) la couleur bleue de la fleur symbolisait les yeux sains, et selon les principes de la Théorie des signatures *  il prescrit donc la plante en tant que remède contre les affections oculaires. Ce qui lui vaut également le nom de «casse lunettes».

L’eau florale de bleuet dont les vertus ont été découvertes au XIIème siècle par la religieuse Hildegarde de Bingen, (1098-1179), passionnée de médecine naturelle, est un produit frais et légèrement parfumé aux vertus multiples notamment pour les yeux et la peau.

L’eau florale de bleuet

L’eau florale de bleuet

Bleuet de France.

Lors de la guerre de 14-18 les bleuets – comme les coquelicots – continuaient à pousser dans la terre retournée par les milliers d’obus qui labouraient quotidiennement les champs de bataille. Ces fleurs étaient le seul témoignage de la vie qui continuait et la seule note colorée, avec le coquelicot, dans la boue des tranchées.

Ce terme de « Bleuets » a désigné les soldats fraîchement arrivés sur le champ de bataille, en raison de l’uniforme bleu horizon dont ils étaient vêtus. Ces jeunes recrues qui, pour des milliers d’entre eux n’ont jamais eu vingt ans, ont été surnommées ainsi par les poilus plus anciens qui avaient porté le désastreux pantalon rouge garance encore en usage au tout début de la Première Guerre mondiale.

Bleuet de France.

Bleuet de France.

Cette appellation perdura pendant toute la guerre parce que l’uniforme neuf aux couleurs encore fraîches équipait le nouvel arrivant et contrastait avec la couleur de boue des uniformes des vétérans.

La popularité des « Bleuets » est telle que son image est utilisée par la propagande au travers de cartes postales, affiches, chansons et poèmes :

Les poilus français ont choisi le bleuet comme symbole de leur guerre.

Voici les p'tits bleuets,

Les bleuets couleur des cieux,

Ils vont jolis, gais et coquets

Car ils n'ont pas froid aux yeux.

En avant partez joyeux,

Partez amis, au revoir !

Salut à vous les petits "bleus"

Petits "bleuets", vous notre espoir.

 

ALPHONSE BOURGOIN, extrait de Bleuets de France 1916

A la fin de la première guerre mondiale fut créée L’Œuvre Nationale du Bleuet de France qui est une association reconnue d’utilité publique placée depuis 1991 sous l’autorité de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre.

Son objectif est toujours de recueillir des fonds afin de financer les œuvres sociales qui viennent en aide aux anciens combattants, veuves de guerre, pupilles de la Nation, soldats blessés en opération de maintien de la paix, victimes du terrorisme.

Le 11 novembre et le 8 mai, de petites insignes en papier, en forme de bleuet, sont vendues au profit de cette association.

Insigne, modèle 2018

Insigne, modèle 2018

Terminons sur une note plus légère :

Mesdames ou mesdemoiselles, si vous hésitez entre deux prétendants que vous aimez d'égale manière, préparez deux enveloppes contenant chacune une fleur de bleuet. Inscrivez sur chacune le nom de l'un des deux héros. Au bout de quelques jours . ouvrez-les et choisissez celui dont la fleur est la plus fraiche.....

                                          Joanny

Publié dans Histoire et légendes

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