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Le blog de entre-semnoz-et-cheran-gruffy et de ses botanistes

Articles avec #flore tag

Différentes nuances de…. Poils, en latin de botanistes !

14 Janvier 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Rassurez-vous, cet article n’est pas classé X !

Les différentes « nuances » de poils dont Dame Nature, créatrice « échevelée », s’est ingéniée à équiper la flore terrestre, ont titillé les botanistes.

En effet, l'aspect des poils est un caractère souvent important pour identifier une plante, il peut permettre de lui donner son nom latin. Les botanistes ont, de ce fait, utilisé tout un choix d’adjectifs, latins ou grecs latinisés, dans le but de décrire le système pileux de la flore.

 

L’œil peut être un outil pour apprécier un système pileux mais une bonne loupe, c’est beaucoup mieux.

Evidemment, certains taxons n’en ont pas, de poils, ils sont….......

glabres, glaber !

Mais aussi lisse, laevigatus, comme l’aubépine lisse, Crataegus laevigata (au fait, en latin les arbres sont du genre féminin, d’où la terminaison a de l’adjectif laevigata).

Différentes nuances de…. Poils, en latin de botanistes !

Revenons au système pileux …..

Il y a des taxons qui sont couverts de duvet, pubens, ou couverts de poils fins et courts, pubescens.

Il y a aussi ceux qui sont ont des soies, setaceus, (seta : soie de porc).

Achillea setacea,  achillée sétacée.

Achillea setacea, achillée sétacée, superbes photos d'André.
Achillea setacea, achillée sétacée, superbes photos d'André.

Achillea setacea, achillée sétacée, superbes photos d'André.

D’autres sont duveteux, pilosellus, ou à poils longs et doux, pilosus.

Hieracium pilosella, épervière piloselle

 

Hieracium pilosella, épervière piloselle

Hieracium pilosella, épervière piloselle

Oxytropis pilosa, oxytropis poilu.

Oxytropis pilosa, oxytropis poilu.
Oxytropis pilosa, oxytropis poilu.

Oxytropis pilosa, oxytropis poilu.

Il y a les mal-coiffés, hirsute, hirtus, ceux qui ont des poils en brosse, hirsutus, ceux à poils rudes, hispidus, d’autres à poils nombreux, longs et ondulés, villosus.

Hieracium villosum, épervière velue.

Hieracium villosum, épervière velue

Hieracium villosum, épervière velue

Les épineux spinosus (spina : épine) et les très très épineux spinosissimus, c’est le superlatif latin, comme en français, pour dire très très grand, on dit grandissime.

Circium spinosissimum, cirse très épineux.

Circium spinosissimum, cirse très épineux

Circium spinosissimum, cirse très épineux

Ne pas oublier les barbus, barbatus.

Campanula barbata, campanule barbue (féminin).

Campanula barbata, campanule barbue

Campanula barbata, campanule barbue

Ni les laineux, eriophorus (du grec erion, laine et phoros, qui porte)

Cirsium eriophorum, cirse laineux.

Cirsium eriophorum, cirse laineux.

Cirsium eriophorum, cirse laineux.

Et les tomenteux tomentosus  (tomentum : feutre)

Hieracium tomentosum, épervière tomenteuse

Hieracium tomentosum, épervière tomenteuse.
Hieracium tomentosum, épervière tomenteuse.

Hieracium tomentosum, épervière tomenteuse.

Des poils, un peu, beaucoup…., ceci n'est qu'un bref aperçu.

Merci à Jean pour son petit memo « latin, la faute à Linné » qui m'a remis les déclinaisons latines en tête.

Merci à Catherine pour son memo plein d’humour que j’ai maladroitement essayé de « plagier ».

Mais « Jamais sans ma loupe » est et reste le mot d’ordre des botanistes !!

 

                                                                            Christianne

 

Source : le latin au jardin, Diane  ADRIAENSSEN,  librairie Larousse

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Le latin, le grec et la botanique

19 Décembre 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Lors d’un précédent article début 2014 « nomenclature en botanique », je vous rappelais comment Carl von LINNÉ (1707-1778), au XVIIIe siècle a mis en œuvre un langage universel pour nommer les plantes.  Il a « inventé » la nomenclature dite «binomiale» ou «binominale», celle qui permet de ne prononcer que deux mots pour désigner sans ambiguïté une plante unique.

Les deux noms ont été choisis en latin, langue des scientifiques jusqu’à la fin du XVIIIe. Le premier de ces deux mots, le nom générique, le genre, est commun à plusieurs espèces voisines l'une de l'autre, tandis que le second ou nom spécifique, l'espèce, est  souvent un adjectif, d’origine latine ou grec latinisé et ne s'applique qu'à un seul taxon à l'intérieur du genre. Cet adjectif décrit une caractéristique unique permettant de différencier un taxon des autres du même genre

Et, avec trois à quatre cent mille espèces répertoriées en botanique sur notre (encore) belle planète, l’imagination doit être productive ! Par convention, on écrit genre et espèce en italique et le nom de genre avec une majuscule.

 

Première page du Systema naturae 1758, LINNE.

Première page du Systema naturae 1758, LINNE.

Ordre et méthode ne signifient pas absence de fantaisie et de créativité !!

Reprenons ! Le premier nom d’une plante, nom de genre, regroupe les plantes ayant des caractéristiques similaires. Le deuxième, l’espèce, est un adjectif. (Ne pas oublier la grammaire latine ! Le deuxième mot, l’espèce (adjectif) s’accorde avec le premier mot, le genre, masculin ou féminin ou neutre, singulier ou pluriel, bon courage ! et comme c'est du latin, il y a des déclinaisons, re-bon courage!).

 

Aujourd’hui, nous chercherons quelques taxons décrits grâce à leurs feuilles.

 

L’éventail est large ! La nature a donné aux feuilles toutes sortes de formes différentes. Voilà une des sources d’inspiration de LINNE et de ses collègues botanistes.

Une feuille (folium) peut être, courte, longue, large, étroite, fine, ronde, découpée, un peu, beaucoup…

Retenons quelques mot latins :

étroite (angustus), petite (parvus), grande (grandus), large (latus), ronde (rotondum) etc….. ce qui donne angustifolium, parvifolium, grandifolium, latifolium, rotondifolium etc……

Et pour illustrer mon propos, parmi les gentianes, voici Gentianana angustifolia, gentiane à feuilles étroites.

Le latin, le grec et la botanique

Parmi les lasers, voici Laserpitium latifolium, laser à larges feuilles, beau spécimen de la famille des Apiacées.

Le latin, le grec et la botanique
Le latin, le grec et la botanique

Parmi les géraniums, voici Geranium rotondifolium, géranium à feuilles rondes.

Le latin, le grec et la botanique
Le latin, le grec et la botanique

La position de la feuille sur la tige est aussi un critère,

Amplixicaulis (amplexus, qui a embrassé et caulis la tige), Lamium amplexicaulis, lamier à feuilles embrassantes.

Le latin, le grec et la botanique

et perfoliatus (per à travers et folium feuille), Blackstonia perfoliata, blackstonie perfoliée, elle a de belles fleurs jaunes !

Le latin, le grec et la botanique
Le latin, le grec et la botanique

Le nombre de feuilles est aussi source d'inspiration, bifolium, combien ? Deux !

Maienthemum bifolium, maïenthème à deux feuilles

Le latin, le grec et la botanique

Et millefolium, mille ? Achillea millefolium, achillée millefeuille

Le latin, le grec et la botanique

La forme des feuilles est aussi très créative !

En forme de cuillière, (cochlear), de faux (falcatus), de fer de lance (hastatus), de lance (lanceola), de bouclier (pelta ou scutum), un peu guerrier, non ?

 

Campanula cochleariifolia, campanule à feuille de cochléaire, campanule fluette.

Le latin, le grec et la botanique
Le latin, le grec et la botanique

Rumex scutatus, rumex à feuilles en écusson, oseille ronde

Le latin, le grec et la botanique

Salix hastata, saule à feuilles hastées.

Le latin, le grec et la botanique

Voilà un tout petit aperçu de l’utilisation du latin en botanique, certes voir une cueillière ou un bouclier dans une feuille demande un petit effort d'imagination mais j’espère ne pas vous avoir ennuyé et ... à suivre, peut être..…

 

                                                                                      Christianne

 

Source : le latin au jardin, Diane ADRIAENSSEN, librairie Larousse.

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La Reine des Alpes

5 Septembre 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

L’été 2015 restera gravé dans nos mémoires de botanistes comme celui de la pénurie en plus de celui de la canicule. La végétation a beaucoup souffert de la chaleur et du manque d’eau. Les plantes se sont protégées en ralentissant leur pousse. Beaucoup ont disparu. Quand nous avions le courage d’affronter les ardeurs du soleil, nous n’avions presque rien à voir.

Les plus courageux, ou les plus sportifs, ont choisi l’altitude 2000, 2500, 3000 m !! Là où la flore a pu résister aux rigueurs……estivales. Voici une de leurs trouvailles

Eryngium alpinum

Eryngium alpinum

La reine des Alpes ou panicaut des Alpes ou chardon bleu des Alpes...

voici sa majesté Eryngium alpinum L.

Reine des Alpes

Reine des Alpes

C’est une Apiacée de 30 à 60 cm, vivace.

- Ses feuilles inférieures, d’un beau vert gai, sont ovales, en cœur et dentées. Elles sont légèrement  épineuses, mais elles sont molles et non piquantes. Rien à voir avec un chardon !!

Panicaut des Alpes

Panicaut des Alpes

- Ses feuilles caulinaires peu coriaces sont sessiles et incisées en plusieurs lobes allongées.

Chardon bleu des Alpes

Chardon bleu des Alpes

- Ses petites fleurs blanches ou bleutées sont serrées et forment une tête oblongue ou cylindrique.

La Reine des Alpes

Le coup de génie de Dame Nature, ce sont les fines bractées de son involucre, délicatement dentées et dressées, qui enserrent la tête florale d’un magnifique écrin épineux bleu améthyste !

La Reine des Alpes

Ces « ombelles » sont portées par de longs pédoncules, bleus eux aussi.

La Reine des Alpes

Imaginez découvrir, après une longue ascension sur un chemin caillouteux, une prairie de chardons bleus des Alpes !!

La Reine des Alpes

Elle a ses amoureux, la reine !!

Elle est entogame  (reproduction des plantes dans lequel le pollen est essentiellement véhiculé par des insectes).

La Reine des Alpes
La Reine des Alpes

Cette plante affectionne les terrains frais et riches en humus, parfois orientés au nord, et elle pousse exclusivement dans une terre calcaire. Elle est adorée, c’est une reine, mais elle est très convoitée..

Aussi elle est protégée dans toute l’Europe.

On peut la découvrir en été (Juillet-Août) dans les pâturages de hautes montagnes : Jura, et Alpes de la Savoie, du Dauphiné, de Provence.

Elle reste rare.

 

A la fin de l’été la plante se dessèche et les graines contenues dans les fruits sont dispersées par le vent qui secoue les hampes florales. La première floraison a lieu au bout de 2 à 4 ans après la germination, puis la plante peut fleurir tous les ans ou tous les deux ans.

 

Merci à Josette, André et Jacques, pour leurs magnifiques photos, nous sommes gâtés  !!!

La Reine des Alpes

Sources :

A la découverte des fleurs des Alpes, Parc des Ecrins, édition LIBRIS.

Voici leur site :

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Une boraginacée, Anchusa italica, buglosse azurée.

7 Août 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Les boraginacées sont des plantes herbacées en Europe mais qui peuvent être ligneuses dans d’autres parties du monde.

Elles sont largement répandues avec une concentration autour du bassin méditerranéen.

Elles possèdent très fréquemment des poils rigides caractéristiques.

Les feuilles sont souvent entières, simples, alternes (rarement opposées), exstipulées (dépourvues de stipules). Les cellules des feuilles possèdent souvent des cristaux d’oxalate de calcium. Ces plantes contiennent souvent des alcaloïdes.

Les inflorescences sont le plus souvent des cymes*  unipares* scorpioïdes*.

Les fleurs sont généralement colorées en bleu mais la couleur peut varier en fonction du pH du sol (présence d'anthocyanes).

Elles ont 5 sépales soudés, 5 pétales soudés, généralement bleus, 5 étamines soudées à la corolle et 2 carpelles soudés

Les fruits sont des tétrakènes.

Je trouve le bleu de certaines boraginacées, profond, intense, particulièrement … réussi : la bourrache, les myosotis....

Aujourd’hui voyons une très jolie boraginacée Anchusa italica, la buglosse azurée, rencontrée à Montmélian fin mai.

Anchusa italica

Anchusa italica

Elle s’appelle aussi buglosse d’Italie, fausse bourrache, bourrache bâtarde.

- Plante vivace de 30-80 cm, hérissée de soies raides très étalées, à tige dressée, rameuse.

- feuilles oblongues et lancéolées, entières, les inférieures atténuées en pétiole, les supérieures sessiles.

Anchusa italica

Anchusa italica

- fleurs bleues ou roses, assez grandes, en grappes d'abord compactes, rapprochées en panicule terminale.

Anchusa italica

Anchusa italica

- pédicelles aussi longs que les sépales et les bractées linéaires-lancéolées, épaissis et dressés à la maturité

Anchusa italica

Anchusa italica

- Corolle 10-15 mm, à gorge garnie d’écailles saillantes, découpées en lanières filiformes réunies en pinceau  

Une boraginacée, Anchusa italica, buglosse azurée.

- carpelles grisâtres, dressés, 2 fois aussi longs que larges.

Écologie : bords des champs et coteaux calcaires, dans presque toute la France et en Corse, mais « occasionnelles » dans les Savoie.

 

*Cyme : inflorescence dont les ramifications se développent en donnant toujours naissance au même nombre d’axes.

*Unipare : toutes les fleurs sont du même côté de l’axe principal de l’inflorescence

*Scorpioide : cyme unipare recourbée d’un côté en queue de scorpion.

 

Christianne

Photos André Jacques et Christianne

Une boraginacée, Anchusa italica, buglosse azurée.
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Le temps des myrtilles

27 Juillet 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

J'ai retrouvé cet article qui parle d'un fruit emblématique des Savoie et

autres contrées montagneuses. Il est bientôt temps d'aller à la cueillette si

toutefois les délicieuses baies ont réussie à murir cette année.

Quand nous chanterons le temps des myrtilles,

Gentils montagnards et gais randonneurs

Seront tous en quête.......

 

 

 

Vous connaissez tous  la myrtille, "Vaccinium myrtillus", petite baie cachée sous les feuilles du myrtillier, qui nous colore la langue et les lévres et nous laisse un gout sucré, à peine acidulé quand on la déguste.

La voilà prête à être ceuillie

 Vaccinium myrtillus en aout 2

Attention! sa cueillette est réglementée.

Ses petits noms : embrune, brimbelle, bluet, lucet, gueule noire, raisin des bois etc......

 

Mais ce n'est pas la seule baie que l'on rencontre en montagne, voilà sa soeur, que les botanistes appellent souvent airelle des marais. Elle a la couleur des myrtilles mais ce n'est pas une myrtille c'est "une fausse myrtille " Vaccinium uliginosum"

Comment la distinguer de la vraie myrtille? Sa chair est blanche, elle ne nous colore pas la langue et elle est fade.

De plus la plante a des feuilles d'un vert différent, plus bleuté, plus glauque. Rien à voir donc

La voilà  :

Vaccinium uliginosum en aout 2

 

La voilà en fleur, fin juin :

Vaccinium uliginosum en fleurs

Et puis cherchez bien, vous découvrirez une autre baie,

L'airelle rouge, plante qu'ont en commun les Européens et les Japonais, les habitants de la Sibérie et les Américains du Nord. Elle se mélange parfois aux myrtilliers ou aux fausses myrtilles.

Ses fruits en grappe sont à l'origine de son nom "vigne du Mont Ida"  Vaccinium vitis-idaea

Elle est plus acidulée et même légérement poivrée et s'accorde parfaitement avec le gibier. Les Scandinaves l'adorent.

La voila :

Vaccinium vitis-idaea en fruits

La voilà en fleur, fin juin : 

 

Vaccinium vitis-idaea à fleurs blanches 2

 

Et la petite dernière,  rare dans nos Alpes

La canneberge «vaccinium microcarpium», la grande airelle d’Amérique du Nord, Cranberry en anglais, Atoca au Québec, appelée aussi pomme des prés ;

Nos amis américains la cultivent. Elle est reconnue pour ses qualités thérapeutiques et antioxydantes.

La voilà, photographiée dans les tourbières du Beaufortin

Vaccinium oxycoccos en aout 1

Mais il est bien court le temps des myrtilles,

Il nous restera l’odeur des sous-bois

Et les confitures qu’on mange en rêvant

Les matins d’hiver…

                                                                                        Christianne

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Campanules

23 Juillet 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

La météo de l’été 2015 est particulièrement rude pour notre belle flore Savoyarde, j’ai rarement vu autant de prairies et de pâturages de cette sinistre couleur …jaune, moi qui n’aime que le vert. En essayant d’être optimiste, on peut découvrir tout de même de nombreuses nuances de jaune !!

Un petit tour dans ma « photothèque » me redonnera le moral !  J’ai choisi les campanules.

Le genre Campanula, (du latin campana, " petite cloche ") sont des plantes herbacées vivaces ou bisannuelles de la famille des Campanulacées.

Elles peuvent être bleues, blanches, violettes ou jaunes.

De nombreuses espèces se rencontrent dans nos belles Savoie. Voici quelques photos de campanules rencontrées par la Groupe Nature, lors de ses sorties hebdomadaires. Evidemment, la liste n’est pas exhaustive.

 

Campanula alpestris, campanule alpestre,  de 1700 à 2600 m, éboulis mouvants

surtout calcaires.

Campanule alpestre

Campanule alpestre

Campanula barbata L., campanule barbue, de 1200-2400m, pelouses orophiles

(= adaptées à la haute montagne) acidiphiles.

Campanule barbue
Campanule barbue

Campanule barbue

Campanula cochleariifolia, campanule à feuilles de cranson, campanule fluette,

de 800-3200 m, rochers, éboulis, alluvions calcaires.

Campanule fluette

Campanule fluette

Campanula glomerata L., campanule à fleurs agglomérées, de 0 à 2200 m,

pelouses méso- à xérophiles basiphiles.        

Campanule à fleurs agglomérées
Campanule à fleurs agglomérées

Campanule à fleurs agglomérées

Campanula latifolia L., campanule à larges feuilles, de 600-1800 m, 

mégaphorbiaies orophiles.

Campanule à larges feuilles
Campanule à larges feuilles

Campanule à larges feuilles

Campanula medium L., campanule carillon, campanule à grandes fleurs, de

100-1800 m, ourlets basiphiles thermophiles.

Campanule carillon
Campanule carillon

Campanule carillon

Campanula persicifolia L., campanule à feuilles de pêcher, de 0-1700 m, ourlets

thermophiles mésoxérophiles.    

Campanule à feuilles de pêcher
Campanule à feuilles de pêcher

Campanule à feuilles de pêcher

Campanula rapunculoides L. campanule fausse raiponce, de  0-1800 m, pelouses,

ourlets thermophiles surtout basiphiles.         

Campanule fausse raiponce
Campanule fausse raiponce

Campanule fausse raiponce

Campanula rapunculus L. campanule raiponce,  de 0 -1200 m, sous-bois

herbacés, ourlets basiphiles mésophiles

Campanule raiponce
Campanule raiponce

Campanule raiponce

Campanula rhomboidalis L., campanule à feuilles rhomboïdales,   de 

800-2200 m, prairies orophiles de fauche         

Campanule à feuilles rhomboïdales
Campanule à feuilles rhomboïdales

Campanule à feuilles rhomboïdales

Campanula scheuchzeri Vill. campanule de Scheuchzer, de 1200-2800 m,

pelouses acidiphiles         

Campanule de Scheuchzer
Campanule de Scheuchzer

Campanule de Scheuchzer

Campanula spicata L., campanule  en épi, de 900-2300 m, pelouses

basiphiles steppiques.

Campanule en épi
Campanule en épi

Campanule en épi

Campanula thyrsoides L., campanule en thyrse,  de  1200-2200 m, pelouses

basiphiles subalpines.          

Campanule en thyrse

Campanule en thyrse

Campanula trachelium L. subsp. Trachelium, campanule gantelée,  de 0-1700 m,

sous-bois herbacés, ourlets basiphiles mésophiles.

Campanule gantelée
Campanule gantelée
Campanule gantelée

Campanule gantelée

Christianne

 

Photos des membres du groupes : 

Josette, Nicole, Sylvie,  Mireille, Christianne, Jacques, André.

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Une autre façon de regarder la flore !!

11 Juillet 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Lys de St Bruno, Paradisiae liliastrum, joli à croquer, dixit Mylabris (insecte coléoptère de la famille des Méloidés).

Une autre façon de regarder la flore !!

Chardon décapité, Cardus defloratus,  habité

Une autre façon de regarder la flore !!

Chenille orchidophile, peut être bien Bombyx et orchis moucheron, Gymnadenia conopsea.

Une autre façon de regarder la flore !!

Dans la famille Agélène quand on se fait une toile on n'oublie pas le tunnel pour s'y cacher, Algena labyrintihica.

Une autre façon de regarder la flore !!

Le long bec de la pédiculaire du Mont Cenis, Pediculaire cenisia

Une autre façon de regarder la flore !!

La véronique alpine, Veronica alpina, fleur et fruit, le fruit est en forme de coeur!!

Une autre façon de regarder la flore !!

Trop belle la karelle ou fétuque paniculée, Festuca paniculata des Karellis

Une autre façon de regarder la flore !!

Un des saxifrages préférés de Sylvie

Une autre façon de regarder la flore !!

Article et photos de Jean Loup

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Ophrys apifera, l’ophrys abeille

1 Juillet 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Belles rencontres au  mois de Mai avec Ophrys apifera, l’Ophrys abeille

 

Dans la forêt de pin de Lacanau, en Gironde,

Ophrys apifera, l’ophrys abeille

A Eloise en Haute Savoie,

Ophrys apifera, l’ophrys abeille

Elle a toutes les caractéristiques des ophrys.

  • Feuilles le plus souvent basales.
  • Epi lâche, à fleurs peu nombreuses.
  • Labelle brun, plus ou moins foncé, velu, qui imite le corps d’un insecte femelle. Orné d’un dessin (macule) de forme variable. Muni ou non d’un appendice. Bordé ou non d’une marge jaune.
  • Les autres pièces florales sont de taille et de couleur variables.

Chez Ophrys apifera,

Le labelle est brun, plutôt petit, sans marge, la macule peut être réduite à deux points.

Ophrys apifera, l’ophrys abeille

L’appendice  est recourbé sous le labelle.

Le bec du gymnostène est allongé et sinueux.

Ophrys apifera, l’ophrys abeille

Les sépales sont roses à nervures vertes, les pétales petits et verts.

 

On rencontre l’Ophrys abeille jusqu’à 1400 m, dans les pelouses mésoxérophiles.

Ophrys apifera, l’ophrys abeille

Regardez bien les photos suivantes ….

Cet ophrys a un périanthe qui comporte sépales et pétales de grande taille, de couleur rose.

Il s’agit d' Ophrys apifera variété botteronii, rencontrée en Haute Savoie.

Ophrys apifera, l’ophrys abeille
Ophrys apifera, l’ophrys abeille
Ophrys apifera, l’ophrys abeille

Source :

A la rencontre des orchidées sauvages de Rhône-Alpes.

Collectif de la Société Française d’Orchidophilie Rhône-Alpes.

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Sabot de Vénus

10 Juin 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Je ne resiste pas au plaisir de vous faire partager ces quelques photos du

Cypripedium calceolus,

le sabot de Venus.

Ils poussent par centaines dans un petit coin de Haute- Savoie.

Surtout, ne les cueillez pas

Sabot de Vénus
Sabot de Vénus
Cypripedium calceolus

Cypripedium calceolus

Sabot de Vénus
Sabot de Vénus
Sabot de Vénus
Sabot de Vénus

Même à l'envers, ils sont beaux!!

Sabots de Venus, coté pile!!

Sabots de Venus, coté pile!!

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ROUGE ou BLEU ???

28 Mai 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Le Mouron rouge ou Mouron des champs, Anagallis arvensis, Lysimachia arvensis, est une plante annuelle de la famille des Primulacées.

C'est une plante rampante à fleurs rouges, ou parfois bleues, qui pousse dans les cultures, les jardins... Les fruits sont des Pyxides produisant de nombreuses graines.

 

Le Mouron rouge n'appartient pas à la même famille que le Mouron des oiseaux, Stellaria media, qui est une Caryophyllacées. Seule une similitude dans le port de la plante et la forme des feuilles rapproche ces deux espèces.

Anagallis arvensis
Anagallis arvensis
Anagallis arvensis
Anagallis arvensis

Anagallis arvensis

Photos de Jacques et André

 

Voir aussi les articles "primulacées"

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