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Le blog de entre-semnoz-et-cheran-gruffy et de ses botanistes

Articles récents

Fabacées

29 Juin 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Fiches techniques

Anciens  noms : papilionacées ou légumineuses

 

•  Feuilles opposées ou alternes, souvent composées, munies de stipules ou/et de vrilles.

 

•  Calice à  cinq divisions, souvent à deux lèvres.

 

•  Corolle irrégulière, composée de cinq pétales inégaux :

1 pétale supérieur, grand, redressé l’horizontal,  l’étendard.

2 pétales latéraux, servant de pistes d’atterrissage pour les insectes, les ailes.

2 pétales inférieurs, soudés par le bas, protégeant les parties fertiles de la fleur, la carène.

 

•  Dix étamines soudées par les filets, ou 1 libre et 9 soudées.

 

•  Un ovaire supère à un carpelle.

 

•   Fruit : c’est une gousse, contenant plusieurs graines et pouvant s’ouvrir suivant une ou plusieurs lignes.

 

Les fabacées ont toutes en commun de vivre en relation symbiotique avec des bactéries installées dans leurs racines (de la famille des Rhizobium). Ces bactéries ont la capacité de capturer l'azote atmosphérique et de le transformer en substances azotées directement utilisables pour la plante. Cette association permet aux fabacées de se développer sur des sols pauvres en azote. L’utilisation des fabacées comme engrais vert permet d’enrichir les sols en azote.

Schéma d'une fabacée

Schéma d'une fabacée

Schéma d'une fabacée

Schéma d'une fabacée

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Eté 2016, Animations pour les enfants au Musée de Gruffy

29 Juin 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

Eté 2016, Animations  pour les enfants au Musée de Gruffy
Eté 2016, Animations  pour les enfants au Musée de Gruffy
Eté 2016, Animations  pour les enfants au Musée de Gruffy
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Lilium martagon, lis martagon...

28 Juin 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Le 20 juin, dernier jour de ce printemps pluvieux, nous a enfin permis quelques belles rencontres sur les coteaux ensoleillés de Savoie.

Voici le lis martagon, Lilium martagon.

Ce lis très célèbre, au port et aux couleurs remarquables, est protégé dans de nombreux départements français.

On peut même le trouver sophistiqué, dépassant fierement des graminées alentour.

lis martagon, Lilium martagon, photo d'André

lis martagon, Lilium martagon, photo d'André

Le lis martagon est une espèce d'Europe méridionale et médiane, de la famille des Liliacées, surtout présente dans les bois et les prairies des régions de montagne.  De 30 à 90 cm de hauteur, il affectionne les hêtraies et les chênaies.

lis martagon, Lilium martagon, photo d'André

lis martagon, Lilium martagon, photo d'André

On reconnait facilement ses grappes de fleurs penchées en cloche, aux tépales pourpre clair recourbés vers le haut et tachés de pourpre foncé, ses six étamines pendantes aux anthères recouvertes de pollen brun orangé.

lis martagon, Lilium martagon, photo d'André
lis martagon, Lilium martagon, photo d'André

lis martagon, Lilium martagon, photo d'André

Les feuilles sont toutes caulinaires, les inférieures et moyennes verticillées par 5-10, largement elliptiques-lancéolées, atténuées en court pétiole, rudes aux bords, étalées, en verticilles écartés, les supérieures petites et alternes.

lis martagon, Lilium martagon
lis martagon, Lilium martagon

lis martagon, Lilium martagon

 Capsules de 2-3 cm, à 3 loges, à profil obovale, à graines très nombreuses.

lis martagon, Lilium martagon

lis martagon, Lilium martagon

Si vous voulez en savoir plus, ne manquer pas cet article, du Blog "quelques randonnées en Savoie"  avec le lien ci-dessous.

 

Mais surtout, pas de cueillettes et laissez les bulbes en place !!

On sera heureux de retrouver ces magnifiques lis, l’an prochain.

                                                                                    

                                                                                                         Christianne

 

 

Merci à André pour ses belles photos.

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Les orobanches, plantes parasites...

22 Juin 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Qu’est-ce qu’une plante parasite?

C’est une plante qui a perdu son autotrophie et qui se développe aux dépens d’une autre plante.

Selon le degré de perte de l’autotrophie, elle est Hémiparasite ou Holoparasite, 1% des plantes à fleur sont des plantes parasites.

 

Autotrophie      : capacité d’un végétal à puiser ses éléments dans le seul milieu minéral.

Hémiparasite    : plante pouvant croître seule mais plus vigoureuse par parasitage.

Holoparasite     : plante sans chlorophylle, puisant toute sa nourriture des racines de sa plante hôte.

 

Les orobanches sont des plantes herbacées de petite taille, de 10 à 60 cm selon les espèces.

Elles se reconnaissent principalement à leur tige écaillée, dressée, de couleur jaune paille, généralement non ramifiée, aux feuilles en forme d'écailles triangulaires.

Cette tige porte de petites fleurs bilabiées jaunes, blanches ou bleues, groupées en épi terminal de 10 à 20 fleurs (à l'exception d'Orobanche uniflora aux fleurs solitaires).

Les orobanches, plantes parasites...

Elles sont sans chlorophylle et dépendent entièrement de plantes-hôtes pour les éléments nutritifs dont elles ont besoin : ce sont des holoparasites. Les semences d'orobanches, très nombreuses,  émettent après la germination une pousse à l'aspect de racine qui se fixe rapidement sur les racines des plantes-hôtes les plus proches, et dès lors, la plante prélève l'eau et les éléments nutritifs de la plante-hôte.

 

La plupart des espèces d’Orobanches sont spécifiqus et dépendantes d'une seule espèce-hôte. Les orobanches sont souvent désignées par le nom de genre suivi du nom de la plante parasitée, comme orobanche artemisiae-campestris ou orobanche de l’armoise, que nous avons découvert en 2014.

Orobanche artemisiae campestris
Orobanche artemisiae campestris

Orobanche artemisiae campestris

 Ce site aborde de façon plus approfondie la biologie des orobanches :

-Orobanche artemisiae-campestris orobanche de l'armoise, remarquons sa corolle, blanche à jaune clair, veinée de brun-violet et ses bractées brunes dépassant la corolle.

Orobanche artemisiae campestris

Orobanche artemisiae campestris

Nous l’avons trouvée fin mai en 2014 et fin juin en 2016, dans une prairie sèche située sur le crêt de Monthoux (73). Artemisia campestris affectionne les pelouses sèches médio-européenne  (xerobromion), son orobanche parasite aussi !    

Orobanche artemisiae campestris
Orobanche artemisiae campestris

Orobanche artemisiae campestris

D'autres sont capables de parasiter plusieurs espèces ou genres, ainsi Orobanche minor qui croît aussi bien sur le trèfle que sur divers genres apparentés des Fabacées.

Orobanche minor

Orobanche minor

-Orobanche minor, orobanche du trèfle, sa tige est jaune à brun pourpré et sa corolle jaune à pourpre brunâtre. 

-Orobanche minor,

-Orobanche minor,

La nôtre, trouvée en 2014 près d’une prairie de fauche à Drumetaz début juin, a choisi une tenue plus proche du violet !

Remarquons les poils glanduleux situés sur la corolle.

-Orobanche minor,

-Orobanche minor,

Un nouvelle rencontre avec cette orobanche le long des champs de Gruffy, debut juin 2016, la voici

-Orobanche minor, photos de Jacques faites cette année
-Orobanche minor, photos de Jacques faites cette année

-Orobanche minor, photos de Jacques faites cette année

-Dans la liste de nos trouvailles 2014, notons aussi Orobanche gracilis, orobanche grêle, autrefois baptisée orobanche cruentaorobanche sanglante ( !) à cause de sa couleur rouge.

Orobanche gracilis
Orobanche gracilis

Orobanche gracilis

-Corolle jaune rougeâtre à l’extérieur, rouge sang à l’intérieur.

Orobanche gracilis
Orobanche gracilis

Orobanche gracilis

-Elle parasite les fabacées et dégage une forte odeur de girofle.

Nous l’avons rencontré plusieurs fois en 2014, aux Teppes de la Repentance, à Pragondran, en montant au col de Cherel etc..

Elle pousse dans des pelouses steppiques (stipo-poion), calcaires.

Elle peut pousser jusqu’à 1300 m. 

-Remarquons ses stigmates jaunes.

Orobanche gracilis

Orobanche gracilis

Citons une quatrième orobanche que nous connaissons déjà, Orobanche caryophyllacea, orobanche du gaillet ou orobanche à odeur d'œillet,  stigmate brun rouge, odeur de clou de girofle ou d'oeillet. C’est la photo du début de l’article et la photo qui suit.

Orobanche caryophyllacea

Orobanche caryophyllacea

De nombreux sites répertorient les orobanches, essayez celui-ci :

P.S. :

Les orobanches appartiennent à la famille des .......orobanchacées!!                                                   

                                                           Christianne

 

Merci à Nicole, Christianne et Jacques, pour ces belles photos.

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Erable sycomore

14 Mai 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Fiches techniques

 

Erable sycomore, Acer pseudoplatanus L.

 

 Il est appelé aussi Faux platane. Il lui ressemble en effet, par ses feuilles et son écorce, mais le platane a une ramification alterne, alors que chez le sycomore, les feuilles sont opposées.

 

Pourquoi le nom de sycomore ? Curieusement rien à voir avec le platane cette fois,  ses feuilles ressemblent aussi à celles d'un figuier, qui se dit sykon en grec.

 

Erable sycomore feurs et feuilles 2

 

C’est le plus grand des Erables d’Europe mais il dépasse rarement plus de 30m. Sa croissance est assez rapide : longévité possible 300-400 ans, mais il peut être exploité vers 120-150 ans.

 

Ecorce : d’abord gris jaunâtre brillante, puis larges plaques écailleuses se décollant sur les bords (comme le platane).

Feuilles : grandes (6-15 cm) à 5 lobes obtus séparés par des sinus très étroits et aigus. ; belles colorations dorées à l’automne.

 

Erables 2 bis copie

Fleurs : se développent après les premières feuilles, verdâtres, en grappes allongées pendantes.

 

Erable sycomore fleur

Fruits : les disamares sont à ailes rétrécies à la base, élargies et arrondies au sommet, formant un “ V “ ouvert au plus à 90°. Graines renflées.

 

Erable sycomore disamare 3

 

Caractéristiques du bois

 

Bois tendre à mi-dur -flotte dans l'eau.

Aspect : jaune très clair avec quelques trainées, c'esr un bois nerveux.

Il se travaille facilement mais peut présenter un retrait très important Utilisé en ameublement et agencement, il peut être décoloré pour le rendre encore plus blanc. Employé en marqueterie, placage, tablettes. Employé egalement en lutherie et tournerie

 

Argenterie des Bauges

L’érable sycomore a contribué à la renommée du massif des Bauges. En effet, c’est son bois qui était utilisé pour réaliser la traditionnelle "Argenterie des Bauges". Ce nom a sans doute été donné par dérision, c'est la vaisselle des pauvres qui est en bois !! Cet artisanat en bois tourné, occupation des paysans pendant l'hiver et complément de revenus pour eux, est colporté hors du massif dès le XVIIème siècle.

Les colporteurs vendaient alors des "boteillons" sorte de gourdes plates, des "coppets" saladiers de différentes tailles, mais surtout des "pôches", louches  munies d'un crochet taillé dans la masse du manche . Notons que la "pôche" fut longtemps le symbole de la maîtresse de maison, le signe de son autorité.

 

les pôches

 

“ Plane “ ou pas “ plane “ ?

 

Dans la tradition bauju, le bois utilisé pour la tournerie est nommé “plane“. En effet, pour les anciens ayant une pratique des choses de la nature, il existait dans les Bauges deux érables : l'érable et le plane

  1. L'érable,  c’est l’’Acer campestre, érable champêtre.
  2. Le plane lui regroupe allègrement l'érable plane (Acer platanoïdes), le sycomore (Acer pseudoplatanus) et l'érable à feuilles d'obier ou érable d'Italie (Acer opalus).

 

........................................................................ Joanny

Nous parlerons de l’érable champêtre et de l’érable d’Italie dans notre prochain article. 

  Photos Christianne

A noter : 

L'une de nos lectrices, spécialiste des équidés, nous fait remarquer, à juste titre, que les graines d'Erable sycomore sont toxiques pour les chevaux.

L'Acer negundo (érable negundo), qui n'est pas originaire d'Europe mais y a été introduit et fait parti maintenant des plantes dites envahissantes, est aussi concerné.

 

Consultez ces deux sites :

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"Ça butine, ça bourdonne dans le verger"...

13 Mai 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

Samedi 21 mai aura lieu à Gruffy, au Musée d'Histoire Naturelle,

une animation dans le verger,

en lien avec le Parc Naturel Régional du Massif des Bauges.

 

Le musée de Gruffy propose une découverte des différentes espèces de

poiriers et de pommiers, notamment sur leurs utilisations culinaires.

Amplifier ses connaissances sur le lien étroit entre le verger et le monde des

abeilles.

Dégustation et activités ludiques.

A partir de 6 ans, gratuit sur inscription auprès du musée,

de 14h à 16h30.

 

En cas de pluie, l'animation se déroulera dans le musée.

En espérant vous voir nombreux.

Quentin VARNIERE

Quentin VARNIERE

Partenaires du Musée de Gruffy.

Partenaires du Musée de Gruffy.

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Deux orchidées rencontrées dans les Savoie....

9 Avril 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Voici deux orchidées du même genre, présentes dans nos départements des Savoie et très originales, chacune à leur manière.

Il s’agit du genre Himantoglossum, du latin himas signifiant langue et glossa lanière, ce terme fait référence au labelle de la fleur. Ce genre est répandu dans le bassin méditerranéen et sur la façade atlantique.

 

Tout d’abord voici Himantoglossum hircinum, l’orchis bouc. La « langue en lanière » est tout à fait adaptée à son labelle. Hircinum se rapporte à son odeur désagréable, de bouc ? Mais seulement si on « renifle » la fleur de près!

Himantoglossum hircinum, jeune plantule !

Himantoglossum hircinum, jeune plantule !

Himantoglossum hircinum préfère les terrains calcaires et secs, la pleine lumière ou la mi-ombre,  jusqu’à 1000 m en Savoie .

C’est une plante très robuste, de 20 à 100 cm, à tige épaisse.

Une rosette de 4 à 6 feuilles à la base, souvent flétries lors de la floraison.

L’inflorescence est dense, de 40 à 80 fleurs (jusqu’à 120 !).


 

Himantoglossum hircinum, photo de Josette.

Himantoglossum hircinum, photo de Josette.

Périanthe en casque. Le labelle est divisé en trois lobes, deux latéraux courts et le médian étroit et long (de 30 à 60 mm) vrillé et lavé de pourpre.

Voyez ces grands labelles qui s’étirent et se tordent comme des langues à la recherche d’une proie !

Himantoglossum hircinum, photo de Josette.

Himantoglossum hircinum, photo de Josette.

Himantoglossum hircinum, photo de Josette.

Himantoglossum hircinum, photo de Josette.

Cette orchidée est bien présente en Rhône-Alpes mais surtout en Drome, Ain, Ardèche et Isère. Elle est protégée dans la Loire et classée vulnérable en Savoie. En effet, son milieu est menacé du fait de l’anthropisation* et de l’embroussaillement des coteaux qu’elle affectionne.

Floraison de mai à juillet, la rosette est visible dès l’automne.

 

* En géographie et en écologie, l'anthropisation est la transformation d'espaces, de paysages,  d'écosystèmes ou de milieux semi-naturels sous l'action de l'homme.

Orchis bouc, à Gruffy

Orchis bouc, à Gruffy

La deuxième espèce d'himantoglossum  présente dans les Savoie (73 seulement) arrive directement du Sud par la vallée du Rhône, elle a atteint les rives du lac du Bourget depuis plusieurs années. Elle n’est connue que de quelques sites.

 

C’est Himantoglossum robertianum, orchis géant, orchis à longues bractées, on l’appelle aussi Barlia robertiana.

Himantoglossum robertianum, en 2010, en Savoie, photo de Jacques

Himantoglossum robertianum, en 2010, en Savoie, photo de Jacques

Aussi, au printemps, l’un de nous ou nous tous (le Groupe Nature de Gruffy), allons lui rendre une petite visite pour prendre de ses nouvelles et cette année, elles sont trois sur le même site !!

Himantoglossum robertianum, en 2016, en Savoie. Photo d'André.

Himantoglossum robertianum, en 2016, en Savoie. Photo d'André.

Cette plante de 30-60 cm a une tige très robuste.

Rosette de 5 à 8 feuilles, charnues

Inflorescence dense, 20 à 60 fleurs


Himantoglossum robertianum, en 2016, en Savoie. Photo d'André.

Himantoglossum robertianum, en 2016, en Savoie. Photo d'André.

Bractées lancéolées dépassant les fleurs.

Casque verdâtre à rosé et labelle court (jusqu’à 20 cm) et large, trilobé, rose violacé, le médian divariqué en cœur renversé, les lobes latéraux ondulés.

Himantoglossum robertianum,

Himantoglossum robertianum,

Préfère les terrains calcaires et secs, la pleine lumière ou la mi-ombre, jusqu’à 750 m. Pelouses, garrigues. Dans les départements plus méditerranéens, il n’est pas rare de la trouver au bord de routes.

Floraison de janvier à avril, rosette présente dès octobre. Surtout en région méditerranéenne et en vallée du Rhône. N’est plus protégée (depuis 1997) car ses effectifs ont beaucoup augmentés.

Himantoglossum robertianum, en Savoie en 2013, photo de Josette.

Himantoglossum robertianum, en Savoie en 2013, photo de Josette.

                                                                                  Christianne

 

Merci à Sylvie pour ses conseils.

Source : 

A la rencontre des orchidées sauvages de Rhône-Alpes, Biotope éditions, Mèze 2012.

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Connaissez-vous les ongulés ?

7 Avril 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

Confèrence Vendredi 22 avril à 18h,

clos Guévin à Gruffy.

Connaissez-vous les ongulés ?
Connaissez-vous les ongulés ?
Connaissez-vous les ongulés ?
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Le printemps est là......

2 Avril 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

La nature nous offre ses premières fleurs que nous connaissons bien.

Voici celles qui poussent presque dans la neige,

 

  • Le crocus, Crocus vernus.
Crocus vernus, photos de Jacques
Crocus vernus, photos de Jacques

Crocus vernus, photos de Jacques

  • La nivéole de printemps, Leucojum vernum, protégée dans de nombreux départements.
Leucojum vernum, photo de Nicole

Leucojum vernum, photo de Nicole

Leucojum vernum, photo de Nicole

Leucojum vernum, photo de Nicole

Les printanières, qui accompagnent la première verdure,

 

  • La scille à deux feuilles, scilla bifolia, et ses feuilles cuculées.
Scilla bifolia, photo de Jacques.

Scilla bifolia, photo de Jacques.

  • L’erythrone dent-de-chien, Erythronium dens-canis, dent de chien à cause de la forme de son bulbe, avec ses feuilles en "tenue de campagne".
Erythronium dens-canis, photo de Jaxques.

Erythronium dens-canis, photo de Jaxques.

Les plus rares voire très rares

  • Le bulbocode, bulbocodium vernum ou Colchicum bulbocodium, qu’il faut aller chercher sur les versants rocheux et ensoleillés du Vuache, par exemple.
Bulbocodium vernum, photo de Jacques

Bulbocodium vernum, photo de Jacques

Et évidemment il y a la primevère, Primula acaulis (vulgaris), Primevère commune, très répandue mais pas partout en France.

En effet, elle est protègée en Lorraine et dans le Nord-Pas-de-Calais.

 

Elle a fait l’objet de nombreux articles sur ce blog, ainsi que la famille à laquelle elle appartient, les primulacées.

 

Voir aussi les articles de juin 2014 en particulier celui du 23 juin, qui étudie le genre « primula », de nos amis Monique, Hélène, Odile, Jean-Pierre et Jean.

Primula acaulis
Primula acaulis

Primula acaulis

Mais il y a une particularité de primula acaulis que nous n’avons pas abordée.

Voici deux photos, regardez bien, les primevères sont presque identiques, seulement…. presque.

La première est « longistylée », clic sur la photo pour l'agrandir.

Photo 1 : Primula acaulis longistylée.

Photo 1 : Primula acaulis longistylée.

La seconde est « brévistylée ».

Photo 2 : Primula acaulis brévistylée.

Photo 2 : Primula acaulis brévistylée.

et si vous voulez comprendre la raison de ces différences, voilà un blog qui vous éclairera sur le comment et le pourquoi :

Vous avez compris ? Voilà qui rend les primevères moins banales, il faut se pencher et les regarder de près.

Sur la première photo, on voit, au centre de la corolle, le stygmate (sommet du pistil), car le pistil est plus long que les étamines. C’est la primevère  longistylée…

Sur la seconde, on voit au centre de la corolle, les étamines, qui sont plus longues que le pistil. C’est la primevère  brévistylée…

 

Sur la photo ci-dessous, la P. longistylée est à droite, la P. brévistylée est à gauche................

Primula acaulis, en coupe, à droite longistylée, à gauche brevistylée, photo commentée d'André

Primula acaulis, en coupe, à droite longistylée, à gauche brevistylée, photo commentée d'André

Tout ça pour ça !!!

 

Fruits de Primula acaulis....

Fruits de Primula acaulis....

                                              Christianne

 

Merci à Joanny pour ses recherches sur Internet.

 

Ps : voir aussi "les primulacées" sur les onglets en tête du blog.

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Animation au musée de Gruffy,

31 Mars 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

 Vacances d'Avril  

Le Musée d'Histoire Naturelle de Gruffy propose pendant les vacances d'avril, du mardi au vendredi, tous les après midi, des animations nature sur les thèmes suivant : le monde des abeilles, le printemps de l'imagination, balade découverte et artistes nature.
 
 
 
Animation sur réservation au 04 50 77 58 60 ou via info@musee-nature.com
Animation au musée de Gruffy,
Animation au musée de Gruffy,
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