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Le blog de entre-semnoz-et-cheran-gruffy et de ses botanistes

Articles récents

Sabot de Vénus

10 Juin 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Je ne resiste pas au plaisir de vous faire partager ces quelques photos du

Cypripedium calceolus,

le sabot de Venus.

Ils poussent par centaines dans un petit coin de Haute- Savoie.

Surtout, ne les cueillez pas

Sabot de Vénus
Sabot de Vénus
Cypripedium calceolus

Cypripedium calceolus

Sabot de Vénus
Sabot de Vénus
Sabot de Vénus
Sabot de Vénus

Même à l'envers, ils sont beaux!!

Sabots de Venus, coté pile!!

Sabots de Venus, coté pile!!

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Levrauts et lièvres

30 Mai 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

De notre envoyé spécial en Maurienne........

« Le long d’un pierrier, Sylvie furetait au pied d’un arbre pour dénicher Botanicus rarissimus ...Tout à coup, à ma grande surprise,  j’ai vu détaler toutes pattes dehors, un lièvre.

En m'approchant du pied de l'arbre, j'ai découvert deux petits levrauts très perturbés par le départ précipité de leur mère. (le lièvre était une hase !). Quelques photos à distance et je me suis rapidement échappé pour ne pas perturber d'avantage les petites et adorables bestioles. »

 

                                                        André

Levrauts et lièvres
Levrauts et lièvres

Quelques infos « glanées »  sur Internet :

Les lièvres constituent le genre Lepus, famille des Léporidés. Ce sont des petits mammifères sauvages herbivores proches des lapins. Il existe une trentaine d'espèces de lièvres de par le monde qui diffèrent entre elles par leur taille, leur coloris ou leur mode de vie. Les lièvres sont des animaux relativement solitaires vivant parfois en couple.

Le mot lièvre vient du latin lepus.

    La femelle du lièvre s'appelle la « hase » (mot emprunté à l'allemand)

    Le petit du lièvre s'appelle le « levraut » ou « lièvreteau» au Canada

    Le mâle reproducteur s'appelle « bouquin » ou « bouquet » au Canada.

    Le cri du lièvre est le « vagissement » ou « couinement » au Canada.

    La période de reproduction porte le nom de « bouquinage ». Le lièvre qui s'accouple, se dit   « le lièvre bouquine ».

 

En français, il est parfois désigné par les noms vernaculaires de « capucin », « rouquin », «oreillard », « bossu »…

Les lièvres sont fins, légers et possèdent de longues pattes postérieures, très musclées qui leur permettent de se propulser en bonds très rapides lorsque c'est nécessaire.

 

Reproduction

Dans les régions tempérées, les lièvres européens peuvent avoir jusqu'à 4 portées par an durant les deux périodes de reproduction, grâce à la superfétation. Alors même que la femelle est en fin de gestation, elle peut être saillie de nouveau quatre jours avant la naissance de la première portée. Entre le 36e et le 40e jour après la première saillie, elle porte de 3 à 7 petits répartis entre ses deux « utérus». Dans l'un, les levrauts sont prêts à naître ; dans l'autre, d'autres petits commencent à se développer et naîtront environ cinq semaines plus tard.

Comme tous les mammifères, les jeunes lièvres sont dépourvus d'odeur à la naissance, ce qui rend difficile leur découverte par les renards et autres carnivores. Aussi, dès la fin de la mise-bas, la mère s'éloigne du gîte, évitant ainsi de leur transmettre sa propre odeur et de révéler leur présence aux prédateurs.

Une fois par jour, en général au coucher du soleil, elle revient les allaiter. La séance ne dure souvent pas plus de 5 à 10 minutes, à la fin desquelles la mère disparaît de nouveau. Les jeunes levrauts restent ensemble pendant les deux ou trois premiers jours, puis ils se séparent et chacun se cache dans des herbes ou dans un buisson. Si l'un d'eux est découvert par un renard, les autres ont ainsi une chance de survivre. Ils reviennent toutefois tous les soirs sur le lieu de leur naissance pour la tétée.

Dès l'âge d'une semaine, les petits lièvres européens sont capables de manger un peu d'herbe et de jeunes plantes. Au bout d'un mois, quand ils sont complètement sevrés, la mère les abandonne définitivement.

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ROUGE ou BLEU ???

28 Mai 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Le Mouron rouge ou Mouron des champs, Anagallis arvensis, Lysimachia arvensis, est une plante annuelle de la famille des Primulacées.

C'est une plante rampante à fleurs rouges, ou parfois bleues, qui pousse dans les cultures, les jardins... Les fruits sont des Pyxides produisant de nombreuses graines.

 

Le Mouron rouge n'appartient pas à la même famille que le Mouron des oiseaux, Stellaria media, qui est une Caryophyllacées. Seule une similitude dans le port de la plante et la forme des feuilles rapproche ces deux espèces.

Anagallis arvensis
Anagallis arvensis
Anagallis arvensis
Anagallis arvensis

Anagallis arvensis

Photos de Jacques et André

 

Voir aussi les articles "primulacées"

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Sortie à la mare de Gruffy......

26 Mai 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

   Musée d'Histoire Naturelle de GRUFFY

    A la découverte de quelques petites zones humides

Elles sont méconnues et parfois mal aimées. Pourtant, ces milieux développent une flore et une faune pleines de surprises.

A l'initiative du Musée d'Histoire Naturelle de GRUFFY, un parcours découverte vous est proposé le samedi 6 juin à partir de 14h pour tous publics.  Marius Bonhomme, animateur  aux Etangs de Crosagny, vous dévoilera les secrets de ce monde particulier. Venez nombreux.

Rendez-vous à 14h, à GRUFFY, place du cimetière.

Tarifs : adulte : 5€, enfant : 3€, adhérent : 4€

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Isopyrum thalictroides, Isopyre faux-pygamon

23 Avril 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Première découverte de l’année, l’Isopyre est assez rare, il est protégé dans de nombreuses régions de France. Il fleurit de Mars à Mai, en sous-bois herbacés, jusqu’à 1200m.

Isopyre faux-pygamon
Isopyre faux-pygamon

Isopyre faux-pygamon

Souche vivace, rampante, à fibres épaisses, fasciculées 


- tige de 10-25 cm, grêle, nue à la base, glabre
- feuilles glabres, à folioles trilobées, munies de stipules membraneuses 
- fleurs d'un blanc pur, peu nombreuses, pédonculées, bractéolées 
- 5 sépales , pétaloïdes, caducs 
- 5 pétales, très petits, contractés à la base, ouverts en cornet 

 

 

Photos de Jacques.

Jacques a photographié aussi un très joli myosotis, qui a pour nom Mysotis ramosissima !

Isopyrum thalictroides, Isopyre faux-pygamon
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L'Hellébore vert,

27 Mars 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Première découverte de l’année 2015, l’Hellébore vert ou ellébore vert, Helleborus viridis !

Merci à Monique et au groupe de botanistes de Faverges pour nous avoir

permis de découvrir cet hellébore rare.

L'Hellébore vert,

De plus pas de recherche difficile, c'est à Naves-Parmelan, tout prêt d'Annecy.

 

Si vous voulez en savoir plus, consultez le blog

groupenaturefaverges.over-blog.fr

 

Monique nous explique tout !

 

Nos photographes, Josette, Jacques et André se sont régalés :

 

Helleborus viridis, en boutons

Helleborus viridis en boutons

Helleborus viridis en boutons

A peine ouverte,

L'Hellébore vert,

Des bractées et quelques feuilles aux ramifications...

L'Hellébore vert,
L'Hellébore vert,
L'Hellébore vert,

Les feuilles basales "pédalées" de l’année précédente, sèches tout autour

L'Hellébore vert,

Les bourgeons des feuilles basales de l’année, dégagés sous les feuilles mortes.

L'Hellébore vert,

Bon départ pour les botanistes de Gruffy !!

L'Hellébore vert,
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soirée "Poésie printanière", animée par l'association Bouche à l'Oreille....

22 Mars 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran

Le samedi 28 mars à 20h, à la bibliothèque de Gruffy,

organisée par le Musée d'Histoire Naturelle de Gruffy.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations sur cette soirée "Poésie printanière",
 

Le thème 2015 du 17ème printemps des poètes  est l'insurrection poétique.
 

 

LE MUSEE D’HISTOIRE NATURELLE de GRUFFY décide de le célébrer avec une soirée poétique :

 

Mick, Laurent, Serge (à l’accordéon diatonique) et Martine de l'association BOUCHE A L'OREILLE invitée par le Musée d'Histoire Naturelle de GRUFFY, entreront donc en "insurrection poétique" avec :

L'attitude singulière d'un homme face au pouvoir écrasant d'une grande nation,

 

L'abondance de la nature explosant de lumière au printemps,

 

La patience d'un jardinier pour sa rose

 

Bref l' extraordinaire surgissant de l'ordinaire...
 

 

La soirée se déroulera à la bibliothèque de GRUFFY dès 20 h le samedi 28 mars 2015. Entrée libre, participation au chapeau.
 
Printemps 2015
Printemps 2015

Printemps 2015

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l'hellébore fétide

16 Mars 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Cet article de Joanny a été publié en 2011 mais relisons-le car les hellébores fétides sont en pleine forme au début du printemps et puis elles en annoncent d'autre (hellébores) dont nous vous parlerons bientôt....

Vous ne l'avez peut-être pas remarqué, pourtant il pousse dès la fin de l'hiver, c'est l'hellébore fétide.

Pied d'hellebore

 

          Très largement répandu dans notre région, l’hellébore fétide, Helleborus foetidus, est une plante glabre, vivace, qui pousse naturellement dans les bois, les broussailles ou les endroits rocailleux, en sol calcaire. Il dégage, surtout à la cassure, une odeur désagréable, d'où son nom. Ses tiges herbacées robustes de 30 à 45 cm de haut, atteignent 80 cm à 1 m lors de la floraison.

Vivace, il a toutefois la vie courte (3 ou 4 ans). Les jeunes plantes ne fleurissent qu’après 2 ou 3 ans. La plante meurt après la deuxième floraison.

 

La floraison

 

Elle a lieu en fin d'hiver sous forme d'une grappe importante de fleurs très penchées, accompagnées par de grandes bractées  en forme de feuille simple, de la même couleur jaune-verdâtre que les fleurs.

 

 

Les fleurs elles, sont en forme de cloche penchée (pour se protéger des intempéries). Elles sont composées de cinq sépales pétaloïdes  persistants, souvent bordés de rouge, et de plusieurs pétales transformés   en cornet, secrétant du nectar  (curieux petits godets au nombre de cinq à dix).        

 

Helloborus foetidus pétale et sépale

        

La marque rouge sur le bord des sépales apparaît après fécondation.

 

Hellebore fétide

 

 

Comme chez toutes les Renonculacées, les étamines sont nombreuses et insérées en spirale.  La fleur est visitée par des insectes diptères, ainsi  que par des abeilles et des bourdons. C’est une plante mellifère.   

 

hellebore fétide la fleur

 

 

Le gyynécée est formé de trois à huit carpelles indépendants qui se transformeront en autant de fruits appelés follicules. Les graines, qui possèdent un éléosome, sont semées par les fourmis (myrmécochorie).

 Ainsi on retrouve souvent les rejetons  à plusieurs mètres des plantes mères.

 

 

hellebore fétide le fruit

 

La myrmécochorie est le fait pour une plante de favoriser le transport de ses graines par le biais des fourmis.

 

 

 

Anciennes croyances, anciennes pratiques :

 

·       En bouquet séché disposé dans les bergeries , il éloignerait les serpents et les crapauds, accusés de téter les chèvres.

·       Il repousserait les rats.

·       Il a été utilisé pour chasser les gaz intestinaux des bêtes gonflées par l’absorption d’herbes tendres au début du printemps.

 

Mais......

 

attention danger

 

 

Attention : Toutes les espèces d’hellébores sont toxiques, il faut systématiquement se laver les mains après leur manipulation.

 

 

Nous traiterons le sujet des éléosomes dans un prochain article.

 

 

Ne pas confondre avec le vérâtre commun appelé autrefois Hellébore blanc, ce sera l’objet d’un prochain article également.

 

 

                                                                                                                                                                Joanny   Cuillerat

 

 

 

 

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Melampyrum arvense L. ........

8 Mars 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Melampyrum arvense L. Blé de vache, Rougeotte, Mélampyre des champs 

C’est un très joli mélampyre, aux couleurs chatoyantes, un vrai festival !

Melampyrum arvense L. ........

Les mélampyres sont un genre de plantes qui comprend une trentaine d'espèces en France.

Ce sont des plantes herbacées annuelles hémiparasites : elles se procurent des substances nutritives à partir de plantes hôtes et de filament mycéliens, bien qu'elles soient capables de survivre par elles-mêmes grâce à leur propre photosynthèse puisqu'elles ont des feuilles vertes.

                    

Autrefois scrophulariacées, elles sont devenues orobanchacées depuis la mise à jour APG III.

       

Voir aussi notre article : LES OROBANCHES,  PLANTES PARASITES

Melampyrum arvense L. ........

Le nom mélampyre viendrait du grec melas qui désigne la couleur noire et de pyros qui désigne le blé faisant référence aux graines du fruit.

Mélampyre des champs :

  • Hauteur : 15–40 cm. Tige généralement ramifiée.
  • Habitat : lisières bien exposées, friches, moissons, sur sols calcaires.
  • Période de floraison : mai–août.
Melampyrum arvense L. ........

- Feuilles sessiles, lancéolées-linéaires, rudes, les supérieures incisées-laciniées à la base.

Melampyrum arvense L. ........

- Les fleurs, regroupées en inflorescence cylindrique, sont purpurines à gorge jaune. Elles présentent une corolle rouge soudée, bilabiée, à long tube courbé. Les 4 étamines sont soudées à la corolle.

Melampyrum arvense L. ........

- Bractées souvent d'un beau rouge et marquées de points noirs sur 2 rangs en dessous, ovales-lancéolées, dressées, à bords longuement et finement découpés

Melampyrum arvense L. ........

- Fruit : capsule contenant deux graines toxiques et noires.

Considérés autrefois comme une mauvaise herbe qui posait des problèmes si ses graines se mélangeaient au blé.

Mélampyre des champs
Mélampyre des champs

Mélampyre des champs

Plante très rare en Savoie, où elle est en danger critique d'extinction.

 

En forte régression dans toute la France, cette espèce mériterait amplement un statut de protection.

               

                                                                                                      Christianne

 

 

Photos Nicole, Jacques et Christianne

Melampyrum arvense L. ........
Melampyrum arvense L. ........
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L’œillet velu, vous connaissez ???

1 Mars 2015 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran

L’année 2014 a été une belle année de découvertes pour les botanistes de Gruffy, les précédents articles vous ont permis de profiter de nos « vagabondages », en Savoie surtout.

Grâce à la sollicitude bienveillante et éclairée de Sylvie, nous avons exploré le territoire de notre chère province et tenté d’apprendre à identifier ces nouveautés. Nous avons aussi essayé de réaliser, grâce aux conseils avisés d'André et de Jacques,  quelques belles photos, que nos lecteurs ont appréciées, j’espère.

Il me reste un peu de temps encore avant le retour du printemps pour vous parler d’une petite trouvaille modeste mais protégée. Bien sûr, pour en apprécier toutes les subtilités, une loupe est nécessaire.

Il s’agit d’un accessoire répandu parmi les botanistes ou les entomologistes car les modèles de base sont peu couteux, légers et peu fragiles. Nous la portons autour du cou. « Jamais sans ma loupe » est le mot d’ordre des botanistes !!

L’œillet velu, vous connaissez ???

Ce que nous scrutons le plus souvent, avec notre loupe, ce sont les poils, oui oui, les poils situés sur les feuilles ou les tiges ou les sépales…

Peut être trouverez-vous un jour, sur ce blog, un article développant les différentes nuances de poils dont Dame Nature, créatrice « échevelée », s’est ingéniée à équiper la flore terrestre, entre autres !

En attendant, je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir les magnifiques poils stipités d’Hypericum montanun. Les appareils photos du XXIe siècle sont de précieux alliés. L’ensemble des sépales de ce millepertuis est bordé de poils en forme de stipe c.à.d. . « Imitant un tout petit tronc d’arbre et servant de support à une glande ». Regardez bien ! clic sur la photo

Millepertuis des montagnes

Millepertuis des montagnes

Pour nous, les botanistes de Gruffy, ce genre de détails est fascinant !  À chacun ses émois.

Voici donc notre trouvaille de juin 2014, un œillet, un modeste œillet, rose tout simplement.

Oeillet velu

Oeillet velu

Pourquoi ai-je évoqué l’utilisation d’une loupe ?

Parce que la fleur, d’un peu plus de 1 cm de diamètre, révèle, à la loupe, de belles ponctuations de couleur plus claire allant jusqu’au blanc et plus foncée, jolis motifs dessinés harmonieusement sur chaque pétale.

L’œillet velu, vous connaissez ???
L’œillet velu, vous connaissez ???

Il s’agit de Dianthus armeria, œillet arméria, œillet velu, appelé aussi « armoiries »

C’est une plante bisannuelle, pubescente de 20 à 50 cm, appartenant à la famille des caryophyllacées.

Ses feuilles lancéolées-linéaires sont velues, à gaine aussi longue que large.

Ses fleurs purpurines sont groupées par 2-8, en fascicules denses entourés de bractées herbacées, dressées, aussi longues qu'eux.

L’œillet velu, vous connaissez ???
L’œillet velu, vous connaissez ???

Le calicule est muni d’écailles velues, égalant ou dépassant le calice.

 

L’œillet velu, vous connaissez ???
L’œillet velu, vous connaissez ???

Ses fleurs purpurines sont groupées par 2-8, en fascicules denses entourés de bractées herbacées, dressées, aussi longues qu'eux.

Le calice est cylindrique et velu.

L’œillet velu, vous connaissez ???

Il est protégé dans toute la France, si un arrêté préfectoral existe. Rare en Savoie, il ne doit pas être cueilli.

 

Écologie : étage collinéen, lisières et friches, dans toute la France et en Corse.

Répartition : toute l'Europe, Caucase et Arménie.

Floraison : juin-août.

                                                                                Christianne

Photos Isabelle, Nicole et Christianne

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