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Le blog de entre-semnoz-et-cheran-gruffy et de ses botanistes

Articles récents

En prennant la direction du sud, découverte de La Garde-Adhémar,

28 Juin 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Sorties

Village de la Drome provençal de 1080 habitants, il a été cité dans les villages préférés des Français, sur France 2. Il est construit 200 m au-dessus de la vallée du Rhône. Son église perchée signale de loin ce vieux village du Tricastin. C’était, au Moyen Âge, une importante place forte de la famille d'Adhémar. Au XVIe siècle, un château Renaissance fut édifié par Antoine ESCALIN, baron de La Garde, ambassadeur et général des galères de France. Le village a gardé ses maisons de pierre et ses petites ruelles médiévales bien entretenues...

La Garde-Adhémar,
La Garde-Adhémar,

La Garde-Adhémar,

L’église St Michel est de style roman provençal (XIIe s.). A ses pieds, comme suspendu, un joli jardin, le Jardin des Herbes, d’où l'on découvre la plaine. Là sont rassemblées plus de 200 plantes médicinales et aussi 200 plantes de collections, géraniums, sauges, achillées..... 

Le jardin des Herbes

Le jardin des Herbes

le Jardin des Herbes,
le Jardin des Herbes,

le Jardin des Herbes,

Quelques beaux spécimens particulièrement spectaculaires, comme Ruta graveolens, la rue des jardins,

Ruta graveolens, la rue des jardins,
Ruta graveolens, la rue des jardins,

Ruta graveolens, la rue des jardins,

et  Sylibum marianum, le chardon Marie reconnaissable à ses feuilles tachetées de blanc et ses puissantes épines...

Sylibum marianum, le chardon Marie
Sylibum marianum, le chardon Marie

Sylibum marianum, le chardon Marie

Cachée sous des feuillages, une clandestine, pas d’étiquette pour elle, c'est une orchidée Himantoglossum hircinum, l’orchis bouc.

Himantoglossum hircinum, l’orchis bouc.

Himantoglossum hircinum, l’orchis bouc.

Le jardin domine la plaine, un flambé savoure le nectar d’un centranthe rouge, Centranthus ruber, appelé aussi lilas d'Espagne ou valériane rouge,

Centranthus ruber, centranthe rouge,
Centranthus ruber, centranthe rouge,
Centranthus ruber, centranthe rouge,

Centranthus ruber, centranthe rouge,

En sortant du jardin par un petit portail en contrebas, nous avons fait de jolies découvertes, tout d'abord Urtica pilulifera, l’ortie à pilules. Ces petites boules sont les fleurs femelles ressemblant à des pilules hérissées de poils urticants

Urtica pilulifera, l’ortie à pilules
Urtica pilulifera, l’ortie à pilules
Urtica pilulifera, l’ortie à pilules

Urtica pilulifera, l’ortie à pilules

et Ecballium elaterium le concombre d'âne ou cornichon d’âne, l'une des rares Cucurbitacées spontanées en Europe. Son pédoncule est dressé et son fruit est remarquable car il explose à maturité, dispersant ses graines à plusieurs mètres.  Attention, ce concombre là est toxique!

Ecballium elaterium le concombre d'âne
Ecballium elaterium le concombre d'âne

Ecballium elaterium le concombre d'âne

Ecballium elaterium, le concombre d'âne

Ecballium elaterium, le concombre d'âne

à suivre.......

                                                                     Christianne

 

photos de Marie-Paule et Christianne

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Brève rencontre, un muscardin

20 Juin 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

C’est Christine qui l’a aperçu la première, sa queue tout d’abord puis l’animal tout entier, blotti  sous le petit toit d’un panneau pédagogique du Vuache. Jacques a reconnu tout de suite un muscardin.

Le Muscardin (Muscardinus avellanarius) est un micromammifère (rongeur),  essentiellement nocturne.

Cette espèce est décrite pour la première fois en 1758 par le naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778). On l’appelle aussi muscardin des noisetiers, ratdort ou rat d’or, ou croque-noix ou croque-noisette.

Il possède une queue touffue et de grands yeux noirs qui lui donnent une bonne vision de nuit, il a une longueur totale de 14 à 16 cm, dont 7 cm pour la queue.

Il est arboricole et vit dans les zones buissonnantes. Il est fréquent dans une grande partie de l'Europe. Il se nourrit de bourgeons, de fleurs, de baies, de graines et d'insectes, de noisettes et de faînes en automne.

Il hiberne durant près de 6 mois de l'automne au printemps, dans un nid d’hiver, refuge d'une dizaine de muscardins qui hibernent en communauté.

A la belle saison il construit des nids globuleux dans les broussailles. Le nid d'été, individuel, sert à la reproduction de la femelle.

Muscardin (Muscardinus avellanarius), photo de Jean-Loup

Muscardin (Muscardinus avellanarius), photo de Jean-Loup

Muscardin (Muscardinus avellanarius), photo de Josette

Muscardin (Muscardinus avellanarius), photo de Josette

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Alcea rosea, la Rose trémière,

13 Juin 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Me voilà cette année avec de magnifiques roses trémières dans une jardinière, sur mon balcon.

Alcea rosea, la Rose trémière, Passe-rose ou Passerose, Rose papale, Mauve alcée ou Alcée rose, Bâton de Jacob...........

C’est une plante vivace de la famille des Malvacées. Mes enfants m’ont rapporté les graines de l’île d’Oléron. Plantées l’an dernier au printemps elles fleurissent cette année. Elles sont très belles mais gourmandes, un arrosoir tous les trois jours, attention à la chaleur !

Les botanistes ne s’accordent pas sur son origine, Asie mineure, Chine, bassin méditerranée ?? ni sur son introduction en Europe, les Romains ou les Croisés ??  Elle est naturalisée dans de nombreux pays d'Europe.

Le nom de rose trémière serait une altération de « rose d'Outremer ». Depuis 1659, date à laquelle on la trouve décrite pour la première fois, de nombreuses variétés ont été obtenues et elle a été largement diffusée jusqu'à la fin du XIXe siècle date à laquelle elle a été frappée d'une maladie nouvelle, la rouille.

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Ce n’est pas une plante sauvage, son charme désuet est typique des jardins champêtres et naturels de nos grand-parents.

Vivace, herbacée, souvent bisannuelle, c'est une plante de grande taille, jusqu'à 2-3 m. Elle n’est pas présente partout en France, on la trouve dans les Charentes, les Landes, la Normandie, l’Alsace, le sud-est de la France, etc….

Sa floraison basifuge, de juin à septembre, est remarquablement longue mais son feuillage s’étiole tout au long de l’été.

Tiges et feuilles sont pubescentes.

Feuilles orbiculaires et palmatilobées possédant de 5 à 7 lobes, leur base est cordiforme, leur pédoncule pubescent et leurs marges crénelées.

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Calicule formé de 6 à 9 bractéoles poilues

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Inflorescence en grappe spiciforme et terminale.

Grandes fleurs en corolle simple, aux teintes très variées : blanc ou jaune, rose, rouge, pourpre, violet, orange… riches en nuances.

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Tube staminal (Structure en tube formée d'étamines soudées)  caractéristique des Malvacées,  à  5 angles marqués.

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Alcea rosea, la Rose trémière,

Les fruits sont formés d'un verticille de 15 à 20 akènes marqués (le méricarpe), sur le dos, d'un profond sillon bordé de 2 ailes.

 

 

 

Alcea rosea, la Rose trémière,

Les photographes l'adorent,

Alcea rosea, la Rose trémière, photo de Marie-Paule

Alcea rosea, la Rose trémière, photo de Marie-Paule

Les peintres aussi....

                                                                                     Christianne

Enfant dans les roses trémières, Berthe Morisot.

Enfant dans les roses trémières, Berthe Morisot.

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Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche,

5 Juin 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Une petite merveille, découverte ce mois de mai, dans le Buëch, sur la montagne de Jouère, dans le massif des Monges. Ce territoire préservé est situé au nord-est de Sisteron.

Dans le Buëch, photo de Josette.

Dans le Buëch, photo de Josette.

Dracocephalum austriacum, Dracocéphale d’Autriche ou tête de dragon d’Autriche, appartient à la famille des Lamiacées.

Du grec drakôn, dragon et képhalê, tête

Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.

Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.

Plante des pelouses sèches, plutôt rocailleuses, bien exposées au soleil. Entre 1250 m et 2000 m d’altitude.

Floraison fin mai à juillet

Tige dressée, quadrangulaire (typique de la famille des Lamiacées), velue, très feuillée.

Feuilles pubescentes, divisées en 3 à 7 segments linéaires aristés (terminés par une arête) au sommet

Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.

Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.

Calice verdâtre, velu, à 5 dents inégales, mucronées (terminé en pointe), bractées velues, trifides, aristées, (garnies d’une ou plusieurs arêtes) longues de 3-8mm.

Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.

Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.

Corolle bilabiée de 3.5 à 4.5 cm de longueur, bleu-violet, tube étroit à la base, légèrement courbé, renflé dans sa partie supérieure.

Une lèvre supérieure voûtée en casque recouvrant 4 étamines laineuses et une lèvre inférieure divisée en trois lobes.

Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.
Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.

Dracocephalum austriacum, dracocéphale d'Autriche, photo de Josette.

Les  fleurs sont disposées en grappe terminale.

Cette plante est très rare, on la trouve uniquement dans les Alpes où moins de 15 stations très dispersées sont connues.

C’est une espèce protégée en France et en Europe

                                                                                       Josette

Documents :

Description de Coste et Flora Helvetica

Mémoire fin étude : www.nohedes-nature.org/.../583-96-lop-reintroduction-dracocephal-coronat2015.pdf

 

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Découverte de la flore du Salève...

24 Mai 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Ce lundi, le groupe Nature de Gruffy a profité d’une météo de rêve pour arpenter le Salève, en compagnie de Denis Jordan. La flore de ce massif de Haute Savoie très apprécié des Savoyards mais aussi des Genevois, n’a pas de secrets pour notre ami Denis, qui nous a guidé avec sa patience habituelle et tout son savoir. Tout d'abord nous marchons le long d’une belle hêtraie puis la forêt s'éclaircit et nous herborisons dans le pâturage.

Photo Mireille

Photo Mireille

Une petite grimpette et nous voilà près d'une balme dominant un magnifique panorama.

Découverte de la flore du Salève...

Découverte de la flore du Salève...

Denis est un peu déçu par la flore présente mais nous trouvons tout de même Anthyllis montana, Thalictrum minus, Helianthemum canun (protégée dans plusieurs régions de France), Kernera saxatilis, Arabis stricta, Gymnocarpium robertianum …..

Au pied du Salève voici l'agglomération genevoise, le Rhône et le sud du massif du Jura. 

Découverte de la flore du Salève...
Découverte de la flore du Salève...

Puis, nous avons rejoint la crête et là, une belle découverte nous attendait : une boraginacée, Cynoglossum germanicum. C'est une espèce protégée en Rhône-Alpes.  

Comme toutes les boraginacées, elle est hispide, mais le dessus des feuilles est glabre. Ses fleurs sont rougeâtres ou violacées, petites, en grappes scorpioïdes grêles et très allongées

Cynoglossum germanicum, photo André
Cynoglossum germanicum, photo André

Cynoglossum germanicum, photo André

Au retour, sur la crête voici les Préalpes et le Mont Blanc.Et Veronica teucrium, dans le pâturage
 

Photo Mireille

Photo Mireille

Veronica teucrium photo Christianne

Veronica teucrium photo Christianne

Belle rando botanique en bonne compagnie.

Merci à Denis Jordan et à toute l'équipe...

                                                                                       Christianne

Nota bene :

Notre romantique Lamartine n'a pas flirté que sur le Lac du Bourget !

« Te souviens-tu du jour où gravissant la cime
Du Salève aux flancs azurés,
Dans un étroit sentier qui pend sur un abîme
Nous posions en tremblant nos pas mal assurés?
Tu marchais devant moi. Balancés par l'orage,
Les rameaux ondoyans du mélèze et du pin,
S'écartant à regret pour t'ouvrir un passage,
Secouaient sur ton front les larmes du matin ;
Un torrent sous tes pieds s'écroulant en poussière,
Traçait sur les rochers de verdâtres sillons,
Et, de sa blanche écume, où jouait la lumière,
Élevait jusqu'à nous les flottans tourbillons."

 

  Dédicace au Dernier chant du pèlerinage d'Harold, de Lamartine, 1825

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Le saviez-vous ? Les papillons migrateurs sont arrivés sous nos latitudes!!

17 Mai 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Tout d'abord, bref résumé de la vie d'un papillon.

Insecte lépidoptère pourvu d'ailes colorées à écailles fines et poudreuses.

La durée de vie des papillons est très variable. Elle est de quelques semaines, voire même de quelques jours pour certaines espèces.

La vie d’un papillon est faite de plusieurs cycles.Tout commence par un œuf !

Les femelles pondent plusieurs centaines d’œufs au printemps ou en été, sur des végétaux.

Puis vient la phase chenille, phase très active et la plus longue de la vie du papillon. La chenille mange beaucoup, grossit et subit plusieurs mues.

Ensuite la chenille se transforme en chrysalide, très discrète. Certaines espèces hibernent à ce stade.

Puis naît l’insecte ailé, le papillon, on emploie aussi le terme d’Imago. C’est le moment de rechercher un (e) partenaire pour s’accoupler et se reproduire….

Chaque espèce de papillon est inféodée à une ou plusieurs plantes. 

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo de Jacques

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo de Jacques

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Revenons à notre papillon migrateur

C'est le vulcain (Vanessa atalanta)

Sa plante-hôte larvaire est l'Ortie dioïque (Urtica dioica), à l'instar d'autres Vanesses proches comme le Paon du jour, la Petite tortue, le Robert-le-Diable et la Carte géographique. Les chenilles du Vulcain consomment aussi la petite ortie (Urtica urens), la pariétaire ou le houblon sauvage.

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

La nourriture principale des imagos du Vulcain est le nectar des fleurs, les plus appréciées étant celles de la famille des composées. Admirez les magnifiques couleurs des ailes de notre voyageur !!

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

On voit souvent les Vulcains se nourrir sur les buddleias (plantes invasives), les marguerites, les artichauts et bien d'autres fleurs. Ils se nourrissent aussi du jus de fruits tombés au sol et en fermentation.

Le vulcain (Vanessa atalanta) degustant des poires pourries. Photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) degustant des poires pourries. Photo d'André

La migration

Dès le printemps, les vulcains quittent l’Afrique du Nord et remontent vers l’Europe soit en logeant l’Atlantique, soit par la Méditerranée et la vallée du Rhône, et les voilà chez nous !

L’accouplement peut commencer et la nouvelle génération va naitre et grandir afin d’entreprendre sa migration vers le sud à l’automne.

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo d'André

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo de Jacques

Le vulcain (Vanessa atalanta) photo de Jacques

Merci à André et Jacques pour leurs belles photos.

                                                                                  Christianne

Voici un site qui vous dira tout sur les papillons et en particulier sur le vulcain :

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Orchis pallens,

8 Mai 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Avril 2017, près d’un village de la Combe de Savoie, le Groupe Nature rencontre pour la première fois une belle orchidée assez rare en Rhônes-Alpes, l’orchis pâle, Orchis pallens.

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Jacques.

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Jacques.

- Plante vivace de 10-30 cm, glabre.
- Feuilles larges et luisantes, dilatées au-dessus du milieu, vertes, non maculées. 

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Nicole.

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Nicole.

- fleurs d'un jaune pâle uni, à odeur de sureau, en épi ovale-oblong serré.
- sépales latéraux souvent dressés, le sépale dorsal et les deux pétales formant un casque.

- labelle un peu convexe, d'un jaune plus foncé, non ponctué, trilobé, à lobes subégaux et presque entiers.
 

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Nicole.

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Nicole.

- éperon ascendant, cylindrique, un peu plus court que l'ovaire.

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Jacques.

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Jacques.

Plante de mi-ombre surtout.

Lisières forestières (feuillus et résineux), taillis, alpages, de 400 à 2400 m, sur terrains calcaires à légèrement acides.

Écologie : Bois et pâturages des hautes montagnes : Alpes de la Savoie, du Dauphiné, de la Provence ; Pyrénées orientales et centrales ; Cantal

Plante protégée régionalement.

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Jacques.

Orchis pallens, orchis pâle, photo de Jacques.

                                                                           Christianne

Bibliographie : A la rencontre des orchidées sauvages de Rhône-Alpes.

Biotope édition

Collectif de la Société d'Orchidophilie, Rhône-Alpes

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Petite escapade en Bretagne, dans le Finistère

2 Mai 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

Début avril, j’ai eu la chance de faire un petit séjour, chez des amis qui vivent à Quimper. Tout le monde reconnait ce département sur une carte de géographie, la terre la plus à l’ouest de la France métropolitaine ! Le Finistère, la fin des terres !

Un relief granitique, de nombreux caps, de grandes rades, des rias et des abers profonds font le charme de cette côte au climat tempéré océanique.

Voici pêle-mêle rencontres botaniques et paysages inoubliables.

Arrivée en avion à Brest, préfecture maritime de l’atlantique, à l’aéroport de Guipavas, et découverte de son tout nouveau téléphérique qui relie les deux rives de la Penfeld, pour le prix d'un ticket de bus. Ce fleuve côtier traverse la ville du nord au sud. Il existe seulement deux ponts

 

Le téléphénique

Le téléphénique

La vue sur la ville depuis le téléphérique est splendide.

Voici le pont de Recouvrance sur la Penfeld

 Pont de Recouvrance sur la Penfeld

Pont de Recouvrance sur la Penfeld

Près de la Torche, le pays Bigouden se donne des airs de Hollande avec des champs de jacinthes et de tulipes à perte de vue. Les établissements KAADORP, à Plomeur, propose visites et ventes de bulbes.

Tulipes
Tulipes

Tulipes

Un des caps de la presqu’île de Crozon, la pointe des Espagnols fait face à Brest.

Le goulet de Brest

Le goulet de Brest

Les épines noires (Prunus spinosa), les Ajoncs (Ulex europaeus) et les genêts à balais (Cytisus scoparius) colorent la lande.

Ajoncs (Ulex europaeus),

Ajoncs (Ulex europaeus),

Genêts à balais  (Cytisus scoparius)

Genêts à balais (Cytisus scoparius)

Les célèbres tas de pois qui prolongent la Pointe de Pen Hir battue par un vent puissant, s'avancent résolument dans la mer d'Iroise.

Les tas de Pois et la pointe de Pen Hir

Les tas de Pois et la pointe de Pen Hir

Camaret-sur-mer et la tour dorée de Vauban ne manquent pas de charme, ni la petite chapelle N.D. de Rocamadour.

Camaret-sur-mer

Camaret-sur-mer

Le centre-ville de Quimper est aménagé en zone piétonne, de belles maisons à pans de bois bordent les rues.

Quimper, rue Kéreon
Quimper, rue Kéreon

Quimper, rue Kéreon

Petite escapade en Bretagne, dans le Finistère

Plus au sud du département et construite le long de la rivière Aven, voici la cités des peintres. Pont-Aven a été rendue célèbre par de nombreux artistes dont Gauguin mais aussi Bernard, Sérusier, Maufra......

La lumière et le charme des paysages du sud-Finistère ainsi que les prix très raisonnables des pensions de famille ont attirés de nombreux artistes à la fin du XIXe siècle. Ils y fondèrent l'école de Pont-Aven.

On y trouve un très beau musée et de nombreuses galeries de peinture. Une jolie flore habite les nombreux murs de pierre de granit.

Pont-Aven
Pont-Aven

Pont-Aven

Fumeterre officinal (Fumaria officinalis)

Fumeterre officinal (Fumaria officinalis)
Fumeterre officinal (Fumaria officinalis)

Fumeterre officinal (Fumaria officinalis)

Ruine de Rome ou linaire des murs  (Cymbalaria muralis ou linaria muralis)

Ruine de Rome ou linaire des murs  (Cymbalaria muralis ou linaria muralis)

Ruine de Rome ou linaire des murs (Cymbalaria muralis ou linaria muralis)

Nombril de Venus, gobelet, coucoumelle, oreille d'abbé,   (Umbilicus rupestris)

Nombril de Venus, gobelet  (Umbilicus rupestris)
Nombril de Venus, gobelet  (Umbilicus rupestris)

Nombril de Venus, gobelet (Umbilicus rupestris)

Une dernière promenade sur le chemin côtier près de la Forêt-Fouesnant, beau soleil  à marée basse et belles rencontres botaniques.

la Forêt-Fouesnant

la Forêt-Fouesnant

Voici l’ail à tige triquètre (allium triquetrum)

ail à tige triquètre, (allium triquetrum)
ail à tige triquètre, (allium triquetrum)

ail à tige triquètre, (allium triquetrum)

la potentille faux-fraisier (Potentilla sterilis)

Potentille faux fraisier (Potentilla sterilis)

Potentille faux fraisier (Potentilla sterilis)

et le géranium bigarré (Geranium versicolor).

Géranium bigarré (Geranium versicolor)
Géranium bigarré (Geranium versicolor)

Géranium bigarré (Geranium versicolor)

Jeunes frondes de scolopendre  (Asplenium scolopendrium ) en forme de crosse, elles commencent seulement à pousser, autres noms vernaculaires de cette fougère, langue de cerf, Herbe à rate ou Herbe hépatique.

Scolopendre (Asplenium scolopendrium)

Scolopendre (Asplenium scolopendrium)

La Bretagne est vraiment belle et accueillante, son climat océanique colore des paysages changeants et des ciels tourmentés, tout au long de la journée. Un grand merci à mes hôtes pour leur chaleureuse amitié.

                                                                                            Christianne

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Connaissez-vous les mouches mineuses??

26 Avril 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Faune

Les mouches mineuses du Chèvrefeuille,

Parmi les Agromyzides, la mouche mineuse des chèvrefeuilles des bois est un moucheron de 1.5 à 2,2 mm ; la galerie est creusée dans l’épaisseur du tissu de la feuille par la larve.

Jacques a photographié plusieurs feuilles de chèvrefeuille "minées", mais nous ne pouvons déterminer de qui il s'agit !!!

 

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.
mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

On remarque nettement sur les photos de Jacques que la galerie s’élargit au fur et à mesure de la croissance de la larve.

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.
mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

 

On voit aussi les excréments laissés le long du chemin.....

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.
mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

mouches mineuses du Chèvrefeuille, photos de Jacques.

Sur Internet, avec un moteur de recherche, trouver

« La faune enthomologique des chèvrefeuilles Inra », aller à la page 21

 

 

Le frêne aussi a sa mouche mineuse....

mouche mineuse du frêne, photos de Jacques.

mouche mineuse du frêne, photos de Jacques.

Jolies photos de mouches sur un chèvrefeuille, Qui-est-ce ???

 photos de Jacques.
 photos de Jacques.

photos de Jacques.

Merci à Bernadette et Jacques pour leurs photos et leurs recherches

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Animation Espaces Naturels Sensibles de Haute-Savoie à la Montagne des Princes, un belvèdère qui met l'eau à la bouche.

15 Avril 2017 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités, #album

nouveau lieu de rendez-vous et horaires :
 
Samedi 29 avril
 
9h45 au parking de la mairie du Val de Fier -
petit co-voiturage pour rejoindre le lieu de départ (Chavanne)
 
10h-12h : Intervention de Pierre Renau
​12h-13h : Pique nique
​13h-15 : Intervention du Musée d'histoire naturelle de Gruffy
 
Inscription obligatoire :
 
info@musee-nature.com
​06 24 68 17 26 / 04 50 77 58 60
 
Animation Espaces Naturels Sensibles de Haute-Savoie à la Montagne des Princes, un belvèdère qui met l'eau à la bouche.

Animation co-organisée par le musée d'Histoire Naturelle de

Gruffy, CalcEre et la commune du Val de Fier

Animation Espaces Naturels Sensibles de Haute-Savoie à la Montagne des Princes, un belvèdère qui met l'eau à la bouche.
Animation Espaces Naturels Sensibles de Haute-Savoie à la Montagne des Princes, un belvèdère qui met l'eau à la bouche.
Animation Espaces Naturels Sensibles de Haute-Savoie à la Montagne des Princes, un belvèdère qui met l'eau à la bouche.
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