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Le blog de entre-semnoz-et-cheran-gruffy et de ses botanistes

Articles récents

D'un marronnier l'autre... ou comment Aesculus hippocastaneum en est venu à désigner un type d'article journalistique ?

4 Décembre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Histoire et légendes

Marronnier : du ligure « mar » signifiant caillou (cf aspect et dureté semblables). Originaire d’Asie Mineure, un plant fut introduit à Constantinople en 1557.

Charles de l’Ecluse, ambassadeur à Vienne, en reçut un exemplaire en 1576 ; c'est ainsi qu'en 1612 le botaniste Bachelier planta un marronnier à Paris. Assez rustique, le marronnier est un arbre de parcs, de squares, d’alignement, de cours d'écoles !

Son nom binomial botanique est «étrange », puisque aesculus signifie en latin : chêne dédié à Jupiter ! Quant à hippocastaneum, nom utilisé en italien et allemand (voir dans Flore Helvétique et article précédent), et en anglais -horse chestnut, qui suggère que le marron servait de nourriture aux chevaux ….. (à vérifier) !

Aesculus hippocastaneum

Aesculus hippocastaneum

Comment cet arbre devint un article de journal « de faible importance, meublant une période creuse, consacré à un événement récurrent, prévisible », et donc souvent repris dans la presse ?

Il est à noter que l'anglais se sert d'une expression similaire : 'old chestnut' ou ' hoary chestnut' (hoary = chenu, suranné). Or en 1816, une pièce de théâtre Broken Sword de William DIMOND faisait fureur, en dépit des mauvaises critiques, à Londres. Un personnage, lors du récit des aventures du héros, s'écrit : « un marronnier, Capitaine, un marronnier ! C'est la 27ème fois que je vous  entend raconter cette histoire et vous disiez toujours un marronnier jusqu'à maintenant ». Plus tard elle fut jouée aux USA et en avril 1896, le journal d'Ohio The Daily Herald tente d'expliquer l'origine de l'expression (argotique) du « marronnier journalistique »  par cette pièce de théâtre.

Broken Sword

Broken Sword

En France, un marronnier aux fleurs rouges fleurissait au-dessus des tombes des Gardes Suisses - tués en août 1792-  dans le jardin des Tuileries.

Chaque année la mention (dans des journaux de l'époque) de cette floraison, qui commençait le 20 mars parait-il, permettait aux nostalgiques de l'Ancien Régime de le commémorer !

Marronnier des Tuileries

Marronnier des Tuileries

Le dictionnaire « le Parler des Métiers » de Pierre Perret - éditions Robert Laffont 2002 – est plus expéditif : « article que l'on fait toujours à la même date : à la Toussaint, pour le 14 Juillet, etc. [Né lors d'un printemps des années 1930, il n'y avait pas d'informations importantes, le journal envoya quelqu'un photographier les marronniers en fleur sur les Champs-Élysées] Il bossait dans un petit canard, on ne sait pas trop ce qu'il vaut. On l'a mis sur les marronniers. » (fin de citation)

C'est ainsi que régulièrement paraissent des articles de teneur similaire aux mêmes dates : « comment perdre quelques kilos pour rentrer dans les maillots », lorsque les beaux jours sont revenus  - un exemple au hasard, parmi tant d'autres !

                                                   Jean

Quelques légumes pour un bon régime !!!

D'un marronnier l'autre... ou comment Aesculus hippocastaneum en est venu à désigner un type d'article journalistique ?
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Les marronniers, les marrons...

23 Novembre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Les marrons, pour notre génération, évoquent la rentrée des classes, pourquoi ??

Cet arbre magnifique, le marronnier, est en fait un marronnier d’Inde et, malgré son nom, il n’est pas originaire d'Inde mais du Nord de la Grèce. C’est en 1615 (sous la régence de Marie de Médicis) que le botaniste Bachelier  le rapporta de Constantinople.

Ce premier marronnier fut planté à Paris dans la cour de l’hôtel de Soubise, au Marais. Il devient vite la coqueluche des parcs de la Renaissance puis du Grand Siècle. Il est peu exigeant et s’est vite étendu aux avenues urbaines et places publiques avant de devenir, Jules Ferry oblige, l’arbre le plus populaire de nos cours de récréations communales. Il y fit la joie de générations d’écoliers réalisant avec ses graines luisantes des jeux variés : petits personnages, objets de dînettes, voire… projectiles.

Image empruntée à Internet

Image empruntée à Internet

Le Marronnier d'Inde, en latin Aesculus hippocastanum, famille des sapindacées (APG III).

Linné baptise le marronnier Aesculus, terme latin désignant chez les anciens un chêne à fruits comestibles. Hippocastanum signifie « châtaigne de cheval » du grec hippo, cheval et kastanon châtaigne. En effet les marrons broyés semblaient pouvoir être donnés à manger aux chevaux, mais en petite quantité.

Cette appellation s’est conservée dans la langue italienne « ippocastagno » et dans la langue anglaise « horse-chestnut».

Le mot marron viendrait du mot ligure mar signifiant « caillou ».

le marronnier, Aesculus hippocastanum, image empruntée à pixabay

le marronnier, Aesculus hippocastanum, image empruntée à pixabay

Pour le Dictionnaire de l'Académie française de 1694 (1re édition), le mot marronnier désignait tous les arbres portant des marrons (dont les châtaigniers). Le marronnier a ensuite désigné les variétés cultivées du châtaignier « dont les fruits sont plus gros que les châtaignes et sont comestibles ».

Le mot « marronnier » a aussi, jusqu’au XIXe siècle au moins, désigné le métier de vendeur de marrons chauds ou froids.

En conclusion, il ne faut pas confondre le marronnier, Aesculus hippocastanum, arbre cultivé comme ornement et dont les fruits ne sont pas comestibles et le châtaignier, Castanea sativa, arbre sauvage ou cultivé pour ses fruits et que nous découvrirons dans un prochain article.

 

le marronnier, Aesculus hippocastanum,

le marronnier, Aesculus hippocastanum,

Description :

Les feuilles sont opposées, composées-palmées de 5-7 folioles ovales en coin dentées.

Image emprunté à Internet.

Image emprunté à Internet.

Les fleurs hermaphrodites forment une grande inflorescence pyramidale en thyrse, de fleurs blanches irrégulières comportant :


-  4 à 5 pétales blancs inégaux, chiffonnés, pubescents et ponctués d’une tache jaune virant à l’orangé puis au rouge.
-  7 étamines inégales et arquées.
-  1 pistil à 3 carpelles soudés en un ovaire à 3 loges.

Photo de Jacques

Photo de Jacques

La fleur fécondée va évoluer en un gros fruit vert sphérique hérissé d’épines molles, la "bogue", celle-ci va s’ouvrir en 3 valves laissant échapper 1 voire 2 graines dont une seule s'est développé (on peut trouver le reste de la deuxième graine à l'intérieur de la bogue).

Cette graine, le marron, n’est pas comestible

Il existe des variétés qui ne fructifient pas afin d'éviter le désagrément que peuvent causer les fruits qui tombent, notamment dans le cas d'arbres d'alignement. Ce sont des variétés qui fleurissent au printemps de fleurs blanchâtres rosées.

Les marronniers, les marrons...

Un Marronnier pas comme les autres, à Genève, connaissez-vous son histoire ??

Depuis 1818, une tradition de la ville de Genève consiste à observer un arbre de référence, qui est un marronnier commun, situé sur la promenade de la Treille. Les Genevois notent chaque année la date de l'éclosion du premier bourgeon, ce qui indique le début du printemps. Cette tâche est effectuée par le sautier (secrétaire du Grand Conseil Genevois), qui observe régulièrement l'arbre et note la date de l'éclosion sur un registre.

L'événement fait l'objet d'un communiqué de presse : le printemps est commencé à Genève et peut être en Suisse !

Un premier marronnier est choisi en 1818. Celui-ci meurt au début du XXe siècle et est remplacé par un nouvel arbre en 1905. Ce deuxième marronnier meurt à son tour en 1929 et est remplacé par un autre marronnier commun sur lequel un dernier relevé est fait le 13 mars 2015.

Ce dernier est infecté par un champignon et meurt de l'intérieur peu après.. Madame le Sautier, Maria Anna Hutter, désigne alors à la pépinière de la ville de Genève lequel des greffons descendants du marronnier officiel deviendra le quatrième. En attendant qu'il atteigne une taille suffisante pour assumer son rôle, elle désigne en septembre 2015 un des marronniers de la Treille qui sera l’annonciateur officiel ad interim du printemps à Genève à partir de 2016.

Photo du troisième marronnier officiel photographié en 2012, et déjà malade.

Le marronnier de Genève.
Le marronnier de Genève.

Le marronnier de Genève.

                                                                               Christianne

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14 novembre 2016 : une super Lune !!

18 Novembre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

Le 14 novembre 2016, à exactement 12h21 en temps légal français, la Lune sera à son périgée, à une distance de 356 509 km. Elle atteindra sa phase de pleine Lune à 14h52 (temps légal français) La Lune pourra paraîtra plus grosse que d’habitude, avec un diamètre apparent maximal de 33,5986’.

L'obsevatoire de Paris

Ce n'était pas à Paris, c'était à Quintal, ce n'était pas le 14, c'était le lendemain, ce n'était pas à 12h21, c'était la nuit, mais elle était extraordinaire tout de même, cette lune. Bravo André pour cette belle photo !!

Et si vous l'avez raté, cette "grosse" lune, ce n'est pas grave, il y aura la même en 2034.

La super lune

La super lune

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Crassulacées, suite....

10 Novembre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Voici encore deux orpins, Sedum en latin,  que nous rencontrons lors de nos sorties botaniques.

  • Sedum maximum devenu récemment Hylotelephium maximum, grand orpin.

Plante de 30-60 cm, robuste, glabre, à souche épaisse.


- tiges dressées, raides, simples, feuillées

- feuilles dressées, 2-4 cm, opposées ou ternées, ovales, les inférieures sessiles à bases élargies, les supérieures embrassantes en coeur, inégalement denticulées.

Hylotelephium maximum, grand orpin.
Hylotelephium maximum, grand orpin.

Hylotelephium maximum, grand orpin.

- fleurs d'un blanc jaunâtre, pédicellées, en corymbes à rameaux opposés ou verticillés.
- 5 pétales étalés, lancéolés-acuminés, en capuchon au sommet, 3 fois plus longs que le calice
- 10 étamines, les 5 internes insérées à la base des pétales
- 5 carpelles, dressés, acuminés, sillonnés sur le dos.

Écologie : Rochers rocailles, haies et bois, en plaine dans presque toute la France ; rare dans le Midi.

Hylotelephium maximum, grand orpin.

Hylotelephium maximum, grand orpin.

Hylotelephium maximum, grand orpin.
Hylotelephium maximum, grand orpin.

Hylotelephium maximum, grand orpin.

 

  •   Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.

 

- Plante vivace de 10-25 cm, robuste, glabre et glauque, à souche épaisse émettant des tiges stériles couchées à feuilles presque imbriquées

- tiges florifères raides, dressées, simples, nombreuses

- feuilles éparses, planes, obovales en coin, longues de 1 à 12 cm, très obtuses, entières, sessiles, non dentées

 

Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.
Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.

Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.

- fleurs roses ou violacées, courtement pédicellées, en corymbe ombelliforme très serré, multiflore

- 5 sépales lancéolés

- 5 pétales plans, d'un tiers plus longs que le calice

- 5 carpelles acuminés, finement granulés.

Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.
Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.

Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.

Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.

Sedum anacampseros, orpin bleu, orpin des infidèles.

Écologie : Rochers des hautes montagnes siliceuses, Alpes et Pyrénées Orientales.

Cet orpin se rencontre à partir du milieu de l’été. Il affectionne les éboulis et les bordures de chemins de préférence sur les sols siliceux, en montagne.

«Anacampseros» signifie en grec «fait revenir les infidèles», cette plante était en effet utilisée pour confectionner des philtres ou des décoctions chargées de ramener les époux infidèles dans leur foyer !

                                                                           Christianne

Source : site botanique Telabotanica => http://www.tela-botanica.org/site:accueil

Autre site à découvrir :

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Sempervivum, éternel ? C‘est la réputation de ce genre, d’être éternel.

29 Octobre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Les joubarbes, genre Sempervivum, appartiennent elles aussi à la famille des crassulacées. Ce sont de petites plantes produisant des rosettes de feuilles charnues, accolées les unes aux autres, dont la forme évoque le capitule d'un artichaut. Chaque rosette se propage soit asexuellement, en émettant des rosettes latérales, soit sexuellement, par de minuscules graines. Chaque plante pousse pendant plusieurs années avant la floraison. Elle meurt après la floraison, laissant autour d'elle de nombreux petits "choux".

Les feuilles, riches en eau, se terminent par des pointes piquantes, rougeâtres ou brunâtres. Les tiges (des stolons) poussent au ras du sol et s'enracinent en produisant de nouvelles rosettes. Les racines fibreuses permettent à la plante de s'accrocher sur des surfaces aussi hostiles que des rochers ou des murets de pierre sèche. Les joubarbes ne savent pas compter, le nombre de pétales de chaque fleur est variable !

Les joubarbes sont cultivées depuis la plus haute antiquité : les Romains leur attribuaient ainsi la faculté d'éloigner la foudre, expression de la colère de Jupiter (d'où le nom de Jovis barba, "barbe de Jupiter".

Sempervivum arachnoideum, joubarbe aranéeuse

Petites rosettes de feuilles reliées entre elles par de longs poils blancs aranéeux, naissant sur les bords et surtout à la pointe des feuilles, formant un réseau ressemblant à une toile d’araignée. Cette « toile »  est un piège à eau, rosée, pluie….

Fleurs rose vif, nombre de pétales variable.

Ecologie : rochers de montagnes : Alpes ; Cévennes et Plateau central ; Corbières et Pyrénées ; la var. dans le Jura.

Sempervivum arachoideum, joubarbe aranéeuse
Sempervivum arachoideum, joubarbe aranéeuse

Sempervivum arachoideum, joubarbe aranéeuse

Sempervivum arachoideum, joubarbe aranéeuse
Sempervivum arachoideum, joubarbe aranéeuse

Sempervivum arachoideum, joubarbe aranéeuse

Sempervivum montanum, joubarbe des montagnes.

Assez grandes rosettes de feuilles recouvertes d’un fin duvet de poils courts glanduleux, sans poils aranéeux.

Fleurs d’un rose délicat.

S’aventure parfois dans les pelouses longtemps enneigées des étages alpins et subalpins.

Écologie : Rochers des hautes montagnes : Alpes de la Savoie, du Dauphiné, de la Provence, Pyrénées, Corse.

Sempervivum montanum, joubarbe des montagnes.
Sempervivum montanum, joubarbe des montagnes.

Sempervivum montanum, joubarbe des montagnes.

Sedum tectorum, joubarbe des toits.

Grandes rosettes de feuilles charnues, glabres sauf au bord et à la pointe des feuilles.

Inflorescence à tige « cuirassée » de feuilles.

Fleurs rose « fané».

Écologie : Murs, toits, rochers, surtout en montagne, dans presque toute la France.

Sedum tectorum, joubarbe des toits.
Sedum tectorum, joubarbe des toits.
Sedum tectorum, joubarbe des toits.

Sedum tectorum, joubarbe des toits.

                                                                         Christianne

Source : A la découverte des fleurs des alpes, Parc des Ecrins, édition Libris.

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Les succulentes !

27 Octobre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Non, il ne s’agit pas de dresser ici la liste de plantes délicieuses, à consommer sans modération !

En botanique, succulente signifie «aux tissus charnus gonflés d'eau». Le terme «succulente» se rapporte, entre autres, aux plantes de la famille des crassulacées. Ce terme vient du latin crassula, diminutif du latin crassus qui veut dire «épais ».

Les crassulacées sont géographiquement réparties en bordure de mer, en plaine, en montagne jusqu'à plusieurs milliers de mètres d'altitude suivant les espèces.

Ces plantes charnues sont adaptées à des milieux arides, aridité résultant des caractéristiques du sol, du climat ou de la forte concentration en sel, dans ce dernier cas, on parle de plantes halophiles.

 Leur adaptation est liée à leur capacité à stocker de l'eau dans les feuilles, les tiges ou les racines. Les crassulacées sont xérophiles -se dit de végétaux supportant une certaine sècheresse du sol.

Leurs feuilles peuvent être recouvertes de cire, de poils, la surface des feuilles peut être très réduite.

Crassulacée, Illustration de la Flore de Coste.

Crassulacée, Illustration de la Flore de Coste.

Elles sont capables d'assimiler rapidement l'eau de pluie dans le sol mais certaines profitent des brouillards matinaux qui sont leur seule source d'eau durant de longues périodes.

Elles ont un métabolisme spécifique, le CAM, Métabolisme Acide Crassulacéen.

Celui-ci leur permet de stocker de grandes quantités d’eau. Leurs stomates s'ouvrent principalement la nuit et se ferment durant la journée, ce qui réduit la perte d'eau.

Pour les plus savants qui veulent découvrir les mystères du CAM, voici un site éminemment scientifique :

http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Photosynthese-cours/23-CAM.htm

Article 23 : la photosynthèse des plantes de type CAM.

Les feuilles sont généralement simples et sans stipules. Le limbe est entier ou légèrement incisé mais rarement lobé ou imparipenné. Les nervures sont peu apparentes.

L'inflorescence est terminale ou axillaire.

Les fleurs sont généralement hermaphrodites parfois unisexuées.

Elle comporte 4 à 20 sépales, libres ou soudés, autant de pétales libres et 4 à 10 étamines à filet libres ou légèrement soudés. Il y a le même nombre de sépales, de pétales et de carpelles. 

Les ovaires sont supères, libres. Chaque carpelle est sous-tendu par une glande nectarifère.

Le fruit est formé d'un ensemble de follicules, rarement d'une capsule. Les graines sont minuscules. La reproduction végétative est courante à partir de plantules, de bourgeons ou de feuilles tombées au sol.

Parmi les 35 à 40 genres et les 1 500 espèces mondiales,

je n’en choisis aujourd’hui que trois, qui poussent en France !!

 

Voici Sedum atratum, orpin noirâtre.

Écologie :  Rochers et éboulis des hautes montagnes : Jura, Alpes, Pyrénées.

 

Sedum atratum, orpin noirâtre, photos de Jacques.
Sedum atratum, orpin noirâtre, photos de Jacques.
Sedum atratum, orpin noirâtre, photos de Jacques.

Sedum atratum, orpin noirâtre, photos de Jacques.

Sedum rupestre, orpin des rochers.

Écologie : Rochers, murs et bois, dans presque toute la France.

Sedum rupestre, photo d'André.
Sedum rupestre, photo d'André.
Sedum rupestre, photo d'André.

Sedum rupestre, photo d'André.

Sedum dasyphyllum, orpin à feuilles épaisses.

Ecologie : Murs et rochers, dans une grande partie de la France ; nul dans l'Ouest et le Nord ; Corse.

 

Sedum dasyphyllum, photo d'André.
Sedum dasyphyllum, photo d'André.
Sedum dasyphyllum, photo d'André.

Sedum dasyphyllum, photo d'André.

                                  à suivre..................

                                                           Christianne.

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La R'Vola, belle journée d'automne dimanche 16 octobre à Gruffy.

20 Octobre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Flore

Le Musée d'Histoire Naturelle de Gruffy a organisé comme chaque année la fête de l'automne dans sa sympathique commune. Notre groupe de botanistes avait  prévu une exposition autour des légume, avec

                  De belles affiches !

Très bien rédigées rappelant l’histoire des légumes que nous consommons tous les jours. Nous remercions l'Association pour la Connaissance de la Nature Jurassienne, l'ACNJ, qui est à l'origine de ces affiches et qui nous les a prêtées.

                            Et de vrais légumes !

Aimablement confiés à nos bons soins, par Marie-Paule et Marc SAGE SEGARD, habitants de Gruffy. De magnifiques spécimens, cultivés naturellement.

le groupeNatrue du Musée de Gruffy.

le groupeNatrue du Musée de Gruffy.

Visite de Quentin
Visite de Quentin

Visite de Quentin

Visite de Quentin, animateur du Musée.

Voici les cucurbitacées !!

Le terme courge, ou plus rarement cougourde, désigne plusieurs espèces de la famille des cucurbitacées. Dans cette famille on trouve aussi courge musquée, potiron, potimarron, butternut, patidou, pâtisson……..

Et ces légumes sont des baies  (oui ?) qui sont de plus en plus nombreux sur les étals des maraichers et qui viennent d’Amérique, comme les tomates et les pommes de terre!

Cucurbitacées.

Cucurbitacées.

Voici la vedette du stand "légumes" : un chou énorrrrrme, qui a intrigué nombre de nos visiteurs !

Parmi les légumes que nous connaissons, on trouve beaucoup de brassicacées dont le chou commun, Brassica oleracea, dont nous consommons les feuilles et le chou-fleur, Brassica oleracea L. var. botrytis L. dont nous consommons les fleurs.

 

Chou commun (Brassica oleracea), notre vedette !!

Chou commun (Brassica oleracea), notre vedette !!

Legumes du potager.

Legumes du potager.

Les Apiacées s’invitent aussi à notre table sous forme de carotte, Daucus carota subsp. sativus ou de panais cultivé, Pastinaca sativa L. subsp. sativa.

Carottes et panais.

Carottes et panais.

La R'Vola, belle journée d'automne dimanche 16 octobre à Gruffy.

Toujours de la famille des brassicacées, le navet, Brassica rapa L. subsp. Rapa, c’est la racine qui se trouve dans nos assiettes ! Comme la Betterave rouge qui est une plante potagère, sous espèce de Beta vulgaris. La betterave appartient à la famille des Amaranthacées.

 

 

 

et le  poireau, Allium porrum,  famille ?  Amaryllidacées, comme l’ail et ce qu’on mange dans le poireau, ce sont les feuilles.

 

Poireau, navet et betterave.

Poireau, navet et betterave.

Le piment est une baie comme la tomate, de la famille des solanacées comme la tomate. Le plus connu en France est le piment d'Espelette (Ezpeletako biperra en basque) Capsicum annuum.

Piment

Piment

La R'Vola, belle journée d'automne dimanche 16 octobre à Gruffy.

et aussi la blette, bette ou côte de bette, également appelée bette à carde au Québec et poirée, jotte ou joute en Suisse. C'est une plante herbacée bisannuelle de la famille des Chénopodiacées,  dont on mange les feuilles et les côtes ou cardes. La plus fréquente Beta vulgaris L. subsp. Vulgaris.

La R'Vola, belle journée d'automne dimanche 16 octobre à Gruffy.

Voici nos généreux jardiniers, encore un grand merci à eux !

La R'Vola, belle journée d'automne dimanche 16 octobre à Gruffy.

A l'année prochaine,

peut être........................

Christianne

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Migration du Vulcain.

17 Octobre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

La vulcain, surnommé l'Amiral. Photo d'André.

La vulcain, surnommé l'Amiral. Photo d'André.

 

Suivez l’Amiral !! C'est le surnom de Vanessa atalanta, le vulcain.

 

Du 29 au 30 septembre, 7 000 Vulcains migrateurs ont été capturés, marqués avec des couleurs et relâchés sur deux cols alpins dans le Sud-ouest de la Suisse.

Ils sont maintenant en route vers la Méditerranée.
Pour pouvoir les retrouver, nous avons besoin de votre aide pour faire
parler de ce projet ! Nous vous sommes reconnaissants de diffuser cette
information via tous les canaux de communication possibles.


Merci !

Merci de signaler toute observation de Vulcain marqué en envoyant un e-mail à l’adresse suivante: tagging@gmx.ch


Plus d'informations ici

:https://insectmigration.wordpress.com/red-admiral-migration/red-admiral-marking/

Migration du Vulcain.
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Animations au Musée pendant les vacances de Toussaint.

14 Octobre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

Animations au Musée pendant les vacances de Toussaint.
Animations au Musée pendant les vacances de Toussaint.
Animations au Musée pendant les vacances de Toussaint.
Animations au Musée pendant les vacances de Toussaint.
Animations au Musée pendant les vacances de Toussaint.
Animations au Musée pendant les vacances de Toussaint.

Comme dit Quentin "A musée" vous !!!!

Animations au Musée pendant les vacances de Toussaint.
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R'Vola 2016, à Gruffy, dimanche 16 octobre.

10 Octobre 2016 , Rédigé par Entre Semnoz et Chéran Publié dans #Généralités

R'Vola 2016, à Gruffy, dimanche 16 octobre.
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R'Vola 2016, à Gruffy, dimanche 16 octobre.
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